mercredi 10 février 2010

Tous pareils...

Loin de moi l'idée de vouloir raviver une polémique linguistique via ce médium formidable qu'est mon blogue, mais j'ai envie de partager une petite anectode avec vous.

J'ai déjà fait partie des membres du NPD. À la dernière élection fédérale, à l'automne 2008, j'ai en effet été pris d'un vent de folie et j'ai décidé de contribuer à la caisse d'un parti fédéraliste. Un gentil parti, mais fédéraliste quand même. Ceux d'entre-vous qui me connaissent bien auraient peut-être envie de crier à l'hérésie et à la trahison la plus impolie qui soit, et je n'aurai d'autre choix que d'être partiellement en accord avec vous.

C'est que, voyez-vous, les conservateurs m'horripilent. Et bien que mes penchants souverainistes m'allient naturellement avec le Bloc, force est d'admettre que ça n'est manifestement pas eux qui vont réussir à déloger ces vulgaires verrues que sont les conservateurs. Les libéraux, quant à eux, seront à jamais stigmatisés, selon moi, suite à leur hypocrisie flagrante et légitimisée qui a fait surface lors du référendum de 1995. Et sérieusement, quand un groupe de gens choisit de faire de Stéphane Dion leur chef, je me permets candidement de les juger. Enfin.

Le NPD, donc. Un vote de convenance, pas nécessairement attribué par conviction mais surtout parce que cela représentait à mon avis, à l'automne 2008, le moindre mal. Sauf qu'ils ont un gros problème, et ce n'est qu'après leur avoir donné des sous que je m'en suis rendu compte : ils communiquent avec moi en anglais, sans cesse.

À ce que je sache, on m'a demandé d'indiquer quelle était ma langue lorsque je me suis inscrit sur leur site internet. Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que j'ai répondu que j'étais francophone. Eh bien, semble-t-il que ce ne soit pas suffisant. La correspondance qui vient du responsable du Québec a comme avantage d'être rédigée en français, et c'est la un bien mince soulagement. Tout ce qui vient du head-office du parti de Jack Layton m'est adressé uniquement dans la langue de Shakespeare, sans qu'on m'offre aucune alternative. Pis encore, on m'a appelé pour me demander pourquoi je ne contribuais plus au parti, et cet appel a été fait par une unilingue anglophone qui a maugréé lorsque je lui ai demandé si elle avait un collègue qui puisse s'adresser à moi dans ma langue. C'est comme s'ils me disaient « arrange-toé avec c'qu'on t'donne, donne nous d'l'argent, pis vote », mais en anglais.

J'ai la chance de parler les deux langues. Ça n'est pas une raison pour qu'on fasse de mon choix de langue une fonction symbolique. Moi, je crois ne pas être obligé de quémander le respect, et par ceci je veux dire que câlisse, si j'ai choisi français tu m'envoies tes cossins en français pis that's it that's all, buddy pis si t'es pas content ben too bad so sad.

Eh bien, mes braves, j'en ai assez. En décembre, ils m'ont fait parvenir par courriel une invitation pour répondre à un sondage de l'université Fraser en Colombie-Britannique. C'est drôle, là ils étaient intéressés à avoir « mon opinion ». Je leur ai répondu que leur sondage unilingue ne méritait pas mon attention et que s'ils faisaient l'effort de le traduire (venez pas me dire qu'y'a personne qui parle français ni au NPD ni dans une université canadienne, ciboire) je me montrerais sans aucun doute moins récalcitrant.

Aucune réponse. Suis-je surpris ? Pas vraiment. Déçu, certainement.

Aujourd'hui, j'en ai sincèrement ras-le-melon de cette bande d'amateurs. Regardez ce que j'ai reçu comme courriel un peu plus tôt :

À: inyoureyes18@hotmail.com
De: eNDP@e.ndp.ca
Objet: I want to hear from you

My fellow New Democrat,

In December you received a survey from Simon Fraser University asking for your opinion as a member of the NDP.

If you haven’t already completed this survey, I’m asking that you do so now. You can get an electronic copy of the survey here.

Your response is completely anonymous. And your participation helps us as we strive to build a political movement that puts families like yours first.

Please complete the survey today.

Sincerely,

Sarah Dopp
Deputy National Director
Canada’s New Democrats


Ce message m'agresse. De par son ton autoritaire, et aussi de par le fait que j'avais déjà refusé leur invitation et que j'aie pris la peine de leur spécifier les raisons de mon refus. Ils n'ont rien écouté. Pathétique.

Je sais que je m'expose probablement à une foule de commentaires intolérants, et je vous invite à me traiter de tous les noms dont vous aurez envie. Moi, mon intervention à ce sujet n'est pas gratuite. J'ai été échaudé, on m'a manqueé de respect, et je choisis de partager cela avec vous. Je n'ai rien contre les anglophones, tel qu'exposé l'an dernier sur ce même blogue lors d'une vive polémique dont je garde de désagréables souvenirs, mais j'en ai contre les gens qui se bornent à ne pas vouloir saisir la réalité. Ma demande est-elle frivole ? Je ne crois pas. Alors pourquoi suis-je encore obligé de me battre pour une considération qui m'est, je vous le rappelle, supposément garantie par cette fédération ? Parce qu'on ne veut tout simplement pas me comprendre, peut-être que c'est demander un trop grand effort, je ne sais trop. Enfin.

En guise de conclusion, je joint à ce billet la réponse que j'ai envoyée cet après-midi à la personne qui a tenté de me forcer à répondre à un ostie de sondage inutile puisqu'ils se foutent clairement de mon opinion :

De : Stephan C. (inyoureyes18@hotmail.com)
Envoyé : 10 février 2010 11:01:41
À : endp@e.ndp.ca

Ms Dopp,

I chose not to participate to this survey as it is only available in English. I speak both languages, but I find it unacceptable that you keep on sending me English correspondence. When I became a member of the NDP, I was asked to indicate wether my first language was English or French, and I answered French. Surprisingly enough, I receive phone calls and emails from your organization in English only.

My frustration comes from the fact that the opposite situation would never occur. Moreover, I highly doubt that a French speaking individual or organization or institution would not make the effort to use English while communicating with you, and I think this email (that I'm writing to you in your language) is a very strong proof of what I advance. I would have been fully able to complete the survey, but as a matter of principle and fairness, I chose not to. I don't think I should have to « ask » to be addressed to in French, just as you don't need to « ask » to be addressed to in English. Sadly, this principle of mutual respect seems to be a utopian concept.

Your last email mentions that the NDP « strives to build a political movement that puts families like yours first ». I have to disagree. I have addressed my concerns about this language issue several times, and nothing has changed ever since.

Please, make the effort. It won't cost much, as you do have French speaking colleagues, and it will make such a difference. I don't feel outraged, as I am not surprised because this is the sad reality of our « country ». But I feel that this is a reason good enough for not giving the NDP the privilege of my vote comes the next election.

Merci,

Stéphan Chrétien



PS : je traduirai les passages en anglais demain. Là, chu trop fatigué. Bonne nuit !!! xxx

jeudi 28 janvier 2010

Mouvements de convection

Y a-t-il quelqu'un qui pourrait me dire pourquoi est-ce qu'à chaque fois que je traverse Ste-Catherine au coin de St-Hubert, je m'envole un peu ? C'est profondément incompréhensible. On dirait qu'il y a un micro-climat digne de l'Everest à cette intersection. Il y vente tellement que ma silhouette s'en retrouve corrompue, j'ai l'air d'être asymétrique tant c'est démesuré comme souffle.

Au moins, ce que ça a de bon, c'est qu'il m'est facile de réaliser si j'ai pris ou perdu du poids depuis ma dernière visite à cette intersection.

Y aurait-il un météorologue parmi mes lecteurs qui pourrait m'expliquer un peu le phénomène ?

dimanche 17 janvier 2010

Le désir

J'aimerais avoir le contrôle sur mes désirs ; je crois que mon existence en serait beaucoup moins dramatique. C'est qu'il y a parfois des conflits entre ce dont quoi je pense avoir envie et entre ce que je désire réellement.

Bien sûr, avoir l'opportunité de contrôler cet aspect de ma personne serait équivalent à perdre une partie de mon humanité. C'est peut-être triste, mais il y a des jours où ça ne me ferait rien. Je ne suis pas quelqu'un qui aime compliquer les choses. J'aime ce qui est naturel, ce qui va de soit. Par contre, ces temps-ci, j'ai l'impression que ce qui m'est en général familier et agréable me nuit plus qu'autre chose.

Ce constat est quelque peu dérangeant. J'ose croire qu'en rétrospective, cela aura été une bonne chose. Mais en attendant, je ne trouve plus mes repères. J'ignore ce vers quoi je me dirige, j'ai la frousse. Si je pouvais au moins me concentrer sur ma propre personne plutôt que sur mes désirs passagers et somme toute frivoles, l'épreuve en serait sans aucun doute allégée.

Mais c'est quoi c'bordel ? Ce que j'ai écrit n'a aucun lien avec ce que j'avais planifié. Ouf ! I'ma got some thinkin' to do !!!

lundi 11 janvier 2010

Ma singularité

J'ai un projet, un très grand projet qui me stimule et qui s'incruste de plus en plus dans ma tête. Par principe marketing et par crainte de vol de propriété intellectuelle, je fais le choix de ne pas en dire plus pour l'instant.

Traitez-moi d'agace, et vous aurez raison.

Donnez-moi quelques semaines, quelque mois, et vous allez voir. Parole de Capitaine.

jeudi 31 décembre 2009

2009 ?

Probablement l'année la plus étrange que j'aie jamais vécu. Il s'est passé des tonnes de choses marquantes, bonnes et mauvaises, mais la simple pensée d'en faire une rétrospective me donne le vertige.

À l'image de l'économie, donc, j'annonce que mon année 2009 ne pourra être incluse dans les comparatifis futurs, étant donné la très haute versatilité des événements l'ayant marquée.

Je vous souhaite le meilleur de ce que la vie à a vous offrir pour la nouvelle année. Santé, bonheur, argent, amour, Kylie, et peut-être un peu de Dannii aussi. Savourez chaque moment !

Et vous, votre année ?

lundi 21 décembre 2009

Un peu de sérieux !

Oooooooooooooooooooooooooooooooh.

C'est vrai, cette fois-ci. Mon deuxième retour à l'école est imminent et, malgré l'excitation et la satisfaction d'avoir été admis dans un programme hyper-contingenté, je commence à me rendre compte que je vis présentement la fin de temps « libres ». J'utilise les guillements car je ne crois pas être une personne nécessairement oisive. Une job à temps plein , une job à temps partiel, mon chum, mon blogue, Kylie, et la planète entière à séduire... ouf ! Va falloir rajouter deux cours par semaine à cet horaire. Et va falloir aussi sacrifier une journée de weekend pour étudier et faire les devoirs. Finies les frivolités qui hypothèquent toute la fin de semaine ! Enfin, sauf celles qui seront judicieusement débattues et planifiées. Finis aussi les weekends à vacher, à rien faire d'autre que manger, dormir, être joli, rire, boire, critiquer, faire l'amour et regarder les Simpson (pas nécessairement dans cet ordre).

Eh bien j'm'en fous, parce que j'vais réussir. Ça, c'est clair. J'aime bien me fixer des objectifs quasi-démesurés : c'est le meilleur truc pour me motiver. Je suis quelqu'un de très perspicace, vous savez ! Vous demanderez à mon homme, il vous le confirmera. ;o)

lundi 14 décembre 2009

L'équilibre

Il y a un questionnement qui revient me hanter périodiquement. Une remise en question à cause de laquelle je m'imagine être un monstre immature et insupportable nécessitant trop d'attention. Bon, je demeure réaliste : on a tous nos bibittes. Avoir des doutes sur sa personne et avoir en tête un idéal à atteindre, il me semble que c'est humain.

Je croyais que l'un de mes désirs les plus sincères était de devenir équilibré.

Après mûre réflexion, je me suis rendu compte que j'idéalisais le concept d'équilibre et que mon interprétation à ce sujet était inexacte.

L'équilibre, des fois ça en prend, et des fois il faut s'en passer.

Je repasse cette phrase dans ma tête encore et encore, et je n'en finit plus de la trouver belle. Ces quelques mots mis en contexte ont quelque chose qui vient me rassurer au plus profond de mon être.

Ce que je croyais être équilibré ne l'était en fait pas du tout. En fait, ça l'était, oui, mais trop. Je veux dire, que ça soit d'un bord ou de l'autre, du côté du trop ou du pas assez, c'est là qu'il faut faire attention.

Peut-être que c'est irréaliste de penser qu'un jour on va vraiment apprendre à dealer avec soi-même, je ne sais pas. Ce dont quoi je suis désormais convaincu, c'est que tant que je prendrai du plaisir à me découvrir et à apprendre à négocier avec moi-même, je serai équilibré. Si je passe à l'étape suivante, tant mieux.

Bonne nuit mes enfants :o)
Capitaine C.
xx

mardi 8 décembre 2009

Petite allégresse pré-février

Vous savez quoi ? J'ai débuté ma vie professionnelle chez Desjardins, une institution pour laquelle j'ai toujours beaucoup d'affection. Stupéfait d'avoir un gestionnaire jaloux et peureux, et encore plus incrédule de réaliser que mes interventions à ce sujet n'étaient pas prises au sérieux par sa gestionnaire, j'ai fait une grande scène et j'ai vogué vers une illusion qui s'est avérée être une catastrophe notoire. J'ai été travailler pour la banque Scotia.

Au risque de me faire poursuivre (j'en ai déjà vu d'autres), je clâme haut et fort ma certitude selon laquelle cette « banque » est runnée par une bande d'amateurs impérialistes anti-francophones pro-vie élitistes de droite accusant de nombreux retards aux niveaux intellectuel et humain, entre autres choses.

Je m'éloigne de mon sujet (comme à l'habitude). Me demander d'abandonner mes invectives passionnées serait l'équivalent de demander au pape d'abandonner son côté religieux.

Je voulais simplement prendre quelques secondes pour partager avec vous la joie que je ressens en songeant à un mois de février où j'aurai du temps libre. En effet, ces sept années passées dans le domaine bancaire m'auront fait vivre le calvaire pendant l'une des périodes les plus difficiles pour l'être humain : la fin de l'hiver. Je n'ai rien contre l'hiver, remarquez. Sauf qu'après deux-trois mois, j'me tanne, j'suis prêt à passer à autre chose, quoi.

Imaginez, un instant, être OBLIGÉ de faire du temps supplémentaire alors que la température vous a déjà transformé en créature pâlotte à la complainte trop facile. En gros, on exigeait de moi - et de mes collègues... it's not always about me - une heure d'overtime à chaque jour pendant les deux premières semaines de Févrichier (un petit surnom que je viens d'adopter à l'instant). La semaine suivante, eh ben, c'était deux heures par jour. Et la dernière semaine, tel que stipulé dans le best-seller Comment détruire toute possibilité de rébellion chez la main-d'oeuvre en manque de soleil et de vie sociale en dix étapes simples, on ne se risquait à aucun engagement avec comme faible justification les mystérieux et glauques besoins d'affaires. Capables de prévoir quand est-ce que l'économie va reprendre, mais capable de faires des osties d'horaires qu'y'ont d'l'allure. Fuck off !

Mes amis, j'anticipe avec grand enthousiasme (alerte au possible pléonasme !) l'année 2010, la première depuis trop longtemps déjà où ma qualité de vie ne souffrira pas des incorrigibles procrastinateurs qui s'obstinent machinalement à ne pas vouloir profiter des nombreux bienfaits des virements automatiques. Votre détermination n'a d'égal que votre insensibilité face aux travailleurs du domaine de la finance.

À tous mes anciens collègues : que le Dieu bancaire soit avec vous... et avec votre esprit.

samedi 5 décembre 2009

Je vais bien !

Votre Capitaine a eu une surprise très agréable ce matin ! Eh oui, un commentaire à propos de ce blogue. Un commentaire positif, je vous rassure ! C'était tout à fait inattendu, considérant l'absence de mises à jour actuelle...

Au risque d'être redondant, je voulais simplement prendre quelques minutes pour vous dire que je suis toujours là, quoique plus discret que ce à quoi je vous avais précédemment habitué. C'est que, voyez-vous, mon nouveau travail ne me laisse pas la même latitude que j'avais auparavant. Je m'y amuse follement, soit dit en passant ! Je me sens stimulé et valorisé.

Également, j'ai une bonne nouvelle à partager : je retourne à l'université ! That's right ! Je me suis inscrit au certificat en communications à l'Université de Montréal. J'anticipe de grandes choses...

À suivre, donc ! Bon samedi !!
Votre Capitaine, xx

mardi 6 octobre 2009

3 dodos

Ça y est, j'y suis presque. C'est difficile à mettre en mots, très sincèrement. Je suis à quelques heures de vivre une expérience ultra-sensorielle pendant laquelle je risque d'expérimenter diverses activités célestes : lévitation, voyage astral, illumination...

Je parle bien sûr du concert imminent de Kylie, à Toronto. Calvaire, y'a ben rien qu'elle pour me faire voyager en Ontario. Imaginez : votre Capitaine a déjà voyagé à Londres et à Paris dans le seul but de communier avec Sainte-Kylie. Ce sera sans doute plus économique, quoique bien moins excitant, géographiquement parlant.

La troisième fois n'est pas moins stimulante. Je ressens la même effervescence que par le passé, j'ai de la difficulté à rester concentré et, en toute franchise, je suis très instable émotivement. C'est rassurant de voir que l'esprit d'imminente célébration s'émanant de cette grandiose aventure ne diminue pas avec l'usage.

La seule chose qui diffère, c'est l'autoroute 401. Nonobstant mes fortes convictions souverainistes, force est d'admettre que c'est fichtrement moins intéressant que l'océan Atlantique.

Remarquez, je suis fier de dire que je n'ai jamais pleuré lors d'un concert de Kylie Minogue. J'ai eu de gigantesques frissons qui m'ont traversé le corps entier. Demandez à ma soeur, qui m'accompagnait lors du show à Paris l'an dernier, elle vous le dira que c'est comme si j'étais possédé. J'ai ressenti une excitation que je n'imaginais pas possible. J'ai été en présence de cette femme qui n'existe d'habitude que dans mon iPod et sur mon lecteur DVD... elle m'a regardé et ça m'a glacé le sang, elle existe pour vrai et ça me met dans un état de choc. Si seulement elle savait à quel point elle meuble mon quotidien en s'occupant de mon moral depuis tant d'années déjà. C'est bizarre, j'ai comme l'impression de lui devoir quelque chose, tant elle a été présente dans ma vie.

Je vous demande de pardonner ce moment d'extrême émotion en essayant de vous mettre à ma place. Y'a juste trop de souvenirs et de beaux moments qui me traversent l'esprit quand je pense à elle, à son sourire, à sa musique, à sa personnalité, à sa façon unique d'être agace. Je l'aime.

I'm in love, wooh ! I'm in love, wooh !