Je viens tout juste de mettre un terme à un emploi qui ne me plaisait pas vraiment. J'ai toughé presque deux ans, puis, à bout de nerfs, je me suis mis à chercher un emploi. J'ai envoyé un seul CV. Ils m'ont contacté, puis j'ai passé une entrevue. J'ai obtenu un emploi qui va me stimuler et qui me fera oublié le temps que j'ai perdu. Je me trouve vraiment chanceux mais aussi un peu nono de ne pas y avoir pensé avant.
Aujourd'hui, c'était ma dernière journée. Je me suis levé de très bonne humeur car il faisait un soleil de plomb et on annonçait une journée des plus extraordinaires. La météo est de mon bord, ça tombe tellement bien ! J'ai vite sauté sur un Bixi pour profiter un peu du beau temps avant de m'enfermer, pour une dernière fois, dans ce bureau qui m'inspire si peu de bons sentiments.
Arrivé à destination, il a presque fallu que je rappelle à certains de mes collègues que c'était ma dernière journée. Ce désintérêt total de la part d'individus à l'attitude rébarbative est l'une des principales raisons de mon départ ; on ne m'a même pas organisé de 5 à 7 de départ. J'avoue que je n'aurais probablement pas eu envie d'y aller si cela avait été prévu, mais n'empêche... l'attention aurait été extrêmement appréciée. Je me félicite d'avoir pris la décision de quitter.
Cet après-midi, n'ayant aucune volonté pour travailler, j'ai pris la décision que l'heure était venue pour moi de m'en aller. J'ai marché du centre-ville jusqu'au Village, accompagné de Kylie et de ses merveilleuses chansons vintage. J'étais bien. Je me suis même acheté une slush à la lime, ça faisait longtemps.
C'est la veille de la St-Jean, on commence déjà à entendre des rigodons un peu partout en se baladant dans la rue. Un esprit festif règne, les gens sont souriants et ont envie de célébrer. Il fait beau, il fait chaud, un peu trop même, alors la douce caresse de la brise estivale se fait tant désirer !
Je suis en vacances. En plus de débuter un nouvel emploi dans quelques jours, j'emménagerai dans un nouveau logis la semaine prochaine. Je me sens bien, presque léger. N'ayant plus de compagnon de vie, je trouve toujours cela un peu dur d'expérimenter de tels moments sans avoir la possibilité de les partager avec quelqu'un de spécial. Je suis quand même chanceux, car je avec vous je peux absolument tout partager !!
Bonne St-Jean à tous !!!
mardi 23 juin 2009
vendredi 19 juin 2009
Et de 100 !!!
Waouh ! Je célèbre en ce moment même mon 100ème billet sur ce blogue. Bon, étant présentement au bureau et ayant souffert d'insomnie extrême pendant la nuit d'hier, il faut dire que les célébrations demeurent modérées, mais n'empêche ! Je suis très heureux d'avoir franchi cette étape symbolique.Je ne me serais jamais douté que bloguer pouvait être aussi passionnant. Je me suis découvert un passe-temps qui, en plus de m'apporter beaucoup de plaisir et de satisfaction, sollicite mes capacités de création, d'analyse et d'observation. Que ça soit pour partager avec vous mes tourments ou les frivolités que j'observe au quotidien, c'est toujours avec jouissance que je prends le temps d'écrire.
L'aventure s'avère être un franc succès ; j'ai d'ailleurs découvert des facettes de ma personnalité dont j'ignorais auparavant l'existence. Il faut dire que j'utilise parfois cet espace virtuel à des fins introspectives : mettre en mots mes galipettes émotives relève d'un exercice parfois très exigeant, quoique satisfaisant.
Il faut croire que ça intéresse certainement quelqu'un ! Je me répète probablement, mais je suis vraiment heureux de constater que vous êtes de plus en plus nombreux à venir faire un p'tit tour dans ma tête. C'est extra crème fouettée !!
Libellés :
Ces choses qui me font du bien,
Événements,
Inspiration
Conseil marketing
Aux fabricants de M. Net : il serait grand temps de lui inventer un fils qui porterait le nom de Dirty Boy. J'sais pas, me semble que ça me motiverait à en acheter — et je suis certain de ne pas être le seul homosexuel-gai de cet avis. Faire son ménage en fantasmant : une bonne stratégie pour faire de l'argent !
J'suis tout bixité !
Wababalou !!! Je viens tout juste de compléter mon premier trajet en Bixi. Mon verdict ? D'un charme fou. Mon enthousiasme par rapport à ce service s'en est ressorti gonflé à bloc.
C'est que, voyez-vous, j'aurais pu jurer que ce service n'a été conçu que pour moi : le voyage s'est déroulé en toute quiétude et, surtout, en toute satisfaction. J'ai roulé à vélo de chez moi, coin Sherbrooke et de Lorimier, jusqu'au centre-ville, en passant tout d'abord par le parc Lafontaine puis en empruntant ensuite la piste cyclable qui commence sur Cherrier pour se diriger vers le boulevard Maisonneuve. Un charme, je vous disais. Je n'ai pas été nerveux une seule seconde puisque j'ai pu circuler sur la piste cyclable en tout temps.
En arrivant au bureau, j'avais un peu chaud, mais qu'importe : j'avais néanmoins un très large sourire au visage, qui s'est amplifié lorsque je suis allé consulter mon profil Bixi en ligne pour constater que mon trajet avait permis d'économiser presque 1 000 grammes de gaz à effet de serre.
J'ai donc déjà fait mon cardio, en plus d'un petit cadeau à la boule Terre : waouh ! Qu'il fait bon débuter ainsi une journée ! Ceci étant dit, il est clair que j'éviterai peut-être de me rendre au travail en vélo par temps caniculaire, ne serait-ce que par politesse pour mes collègues.
C'est que, voyez-vous, j'aurais pu jurer que ce service n'a été conçu que pour moi : le voyage s'est déroulé en toute quiétude et, surtout, en toute satisfaction. J'ai roulé à vélo de chez moi, coin Sherbrooke et de Lorimier, jusqu'au centre-ville, en passant tout d'abord par le parc Lafontaine puis en empruntant ensuite la piste cyclable qui commence sur Cherrier pour se diriger vers le boulevard Maisonneuve. Un charme, je vous disais. Je n'ai pas été nerveux une seule seconde puisque j'ai pu circuler sur la piste cyclable en tout temps.
En arrivant au bureau, j'avais un peu chaud, mais qu'importe : j'avais néanmoins un très large sourire au visage, qui s'est amplifié lorsque je suis allé consulter mon profil Bixi en ligne pour constater que mon trajet avait permis d'économiser presque 1 000 grammes de gaz à effet de serre.
J'ai donc déjà fait mon cardio, en plus d'un petit cadeau à la boule Terre : waouh ! Qu'il fait bon débuter ainsi une journée ! Ceci étant dit, il est clair que j'éviterai peut-être de me rendre au travail en vélo par temps caniculaire, ne serait-ce que par politesse pour mes collègues.
Libellés :
banalités,
Ces choses qui me font du bien,
Passions
mercredi 17 juin 2009
mardi 16 juin 2009
Je bixite
Enfin, l'affirmation est un peu prématurée : il serait plus adéquat de dire que je bixiterai sous peu. C'est que, voyez-vous, je viens tout juste de m'abonner à Bixi et j'en suis fort excité. J'ai résisté pendant quelques semaines à la tentation de m'y inscrire, mais c'est en dressant aujourd'hui la liste des pours et des contres que je me suis rendu à l'évidence : c'est un service pour moi.Fondamentalement, je n'avais aucune objection à l'implantation de ce service. Je suis fortement pour les initiatives de ce genre, les petites révolutions qui sont pleines de bon sens et qui font que la société avance (idéalement dans le bon sens également). Les raisons pour lesquelles j'ai hésité à suivre le mouvement sont plutôt personnelles.
Tout d'abord, je suis personne qui a plus souvent qu'autrement chaud. En été, rares sont les braves qui voudront que je me colle sur eux : en effet, en plus d'avoir chaud, je dégage paraît-il une chaleur constante. Je le prendrai comme un compliment, si vous le voulez bien. L'idée, donc, de me rendre au bureau en vélo me rend un peu inconfortable. Cependant, l'idée d'attendre le métro dans une station humide et mal ventilée pour embarquer dans un train bondé de passagers plus affreux les uns que les autres me repousse encore plus. 1 - 0 Bixi.
Ensuite, et vous serez sans aucun doute d'accord avec moi si vous êtes de la région, il ne serait pas inexact d'affirmer que la météo montréalaise est plutôt burlesque. Par cela, je veux dire capricieuse, saugrenue, insolente. Il est clair qu'en adhérant au service Bixi, je ne me procurerai désormais plus de CAM mensuelle. Que faire, donc, advenant qu'un temps pluvieux s'attache à notre belle ville et refuse ainsi de la quitter pour quelques jours ? Deux solutions. La première peut être bien surprenante : il s'agit de la marche avec un accessoire tout à fait charmant, le parapluie. Je me compte vraiment chanceux de pouvoir considérer la marche à pied pour me rendre au travail : une promenade d'une vingtaine de minutes, tout au plus. 2 - 0 Bixi.
Money talks, comme y disent. Ben justement : le coût d'un abonnement annuel au vélo en libre-service est anémique par rapport à la somme devant être déboursée pour 12 passes mensuelles : 78$ pour le Bixi versus 816$ pour le métro (et ça c'est si les tarifs demeurent stables pour une année complète, chose rarissime). En plus, les trajets en vélo de moins d'une demi-heure sont gratuits. 3 - 0 Bixi.
Je crois ne pas avoir besoin d'aller plus loin dans mon argumentation, même si je le pourrais très bien (je sais que les "si" n'aiment pas les "raies" mais il y a de très rares exceptions !). On constate quand même une tendance qui donne Bixi gagnant. Vraiment, c'est un service que je me plairai à utiliser, et pas seulement pour aller travailler. Ça facilitera mes déplacements du quotidien, que ça soit pour aller au parc ou au cinéma ou encore pour raccourcir de simples trajets en cas de paresses spontanées.
J'étais, en toute honnêteté, un peu récalcitrant au départ, mais en dressant une liste telle que celle que j'ai partagé avec vous, je n'ai finalement trouvé que des avantages au service Bixi. Je vous invite à faire de même, juste pour le fun, juste pour voir si vos idées préconçues méritent, comme celles qui étaient miennes, d'être mises au rancart.
On se voit sur la piste cyclable ! Waouuuuuuuuuuuh !
Libellés :
banalités,
Ces choses qui me font du bien,
Sociétés
lundi 15 juin 2009
OVNI Olympique

Je l'aime, cette bâtisse.
J'ai toujours été fasciné par son air de soucoupe volante. J'ai la ferme conviction que, le temps venu, la tour inclinée va se replier sur la structure afin de permettre à cette dernière de tournoyer à une vitesse phénoménale pour ensuite s'envoler loin loin loin dans l'espace.
Aussi, en regardant attentivement le haut de la tour, il m'arrive parfois de voir le visage d'un robot à trois yeux avec une lampe frontale, qui a une très grande bouche de laquelle sortent d'énormes fils métalliques.
Si ça peut vous rassurer, je tiens à vous dire que ces observations se manifestent en général lorsque j'ai fumé un peu. J'suis pas si crackpot que ça.
J'ai toujours été fasciné par son air de soucoupe volante. J'ai la ferme conviction que, le temps venu, la tour inclinée va se replier sur la structure afin de permettre à cette dernière de tournoyer à une vitesse phénoménale pour ensuite s'envoler loin loin loin dans l'espace.
Aussi, en regardant attentivement le haut de la tour, il m'arrive parfois de voir le visage d'un robot à trois yeux avec une lampe frontale, qui a une très grande bouche de laquelle sortent d'énormes fils métalliques.
Si ça peut vous rassurer, je tiens à vous dire que ces observations se manifestent en général lorsque j'ai fumé un peu. J'suis pas si crackpot que ça.
Panneau hilare
Vous ignioriez peut-être, comme moi, que Chez Mado était désormais devenu une chaîne de cabarets ! Alors que l'original propose des soirées endiablées pleines de glitter et de fantaisie dans un décor des plus colorés, la nouvelle adresse semble plutôt s'adresser à un public sélect, d'où la mention VIP sur le panneau ci-dessus. De plus, il y a un nouveau lit érotique.
Tout simplement GÉ - NIAL !!!
Mon oeil !
J'ai souvent les émotions qui virevoltent. Bon, ceux qui me connaissent n'en seront vraiment pas surpris, et je ne peux les blâmer car il est vrai que j'ai toujours été du genre imprévisible, même si ça a tendance à s'améliorer avec le temps. En général d'une bonne humeur à toute épreuve, il m'arrive plus ou moins fréquemment d'exploser, et ce souvent pour pas grand chose.
Ce matin par exemple, je me suis vraiment levé du bon pied. Je me sentais taquin et jovial. Jusqu'à ce que vienne le temps de mettre mes lentilles cornéennes (ceux qui en portent comme moi peuvent d'ailleurs probablement anticiper l'explosion à venir). J'ai commencé par l'oeil droit, avec lequel j'ai toujours eu plus de facilité. Succès ! Du premier coup, en plus : c'est rare. Fort de cette expérience positive, je m'attaquai donc à l'oeil gauche. C'est alors que je me suis rappelé que, malgré les progrès récents, je suis toujours en proie à de soudains écarts émotifs qui font de moi une personne théâtrale.
C'est que, voyez-vous, je suis bélier (ascendant bélier, en plus). Traduction : peu importe les efforts que ça prendra, peu importe l'énergie que je devrai y consacrer, peu importe les obstacles, les difficultés, les pronostics me donnant perdant, j'arriverai à dessein. Parole de Capitaine. Demandez à qui vous voudrez, vous aurez la confirmation qu'on ne m'aura que très rarement vu baisser les bras. Que ça soit pour réussir à laver le fond des énormes coupes à vin (situation trop souvent blasphématoire) ou encore pour gagner le coeur d'un bel homme, je suis d'une persévérance et d'une ingéniosité hors-pair. Le cas échéant, et cela dépendra bien entendu de la gravité de l'échec, je me trouve hors de ma zone de confort et je réagis comme je peux. Bien souvent, cela se résume à une crise de nerfs typique dont la durée est général assez brève qui sera vite oubliée.
Mon verre de contact, donc. J'ai tenté une bonne quinzaine de fois de le mettre dans mon oeil sans ressentir la douleur indescriptible du verre de contact mis tout croche, sans succès. Je ne suis pas le seul à qui ça arrive, bien sûr. Je suis par contre peut-être l'un des seuls à réagir en toute démesure face à cette déception dont je me serais bien passé. Vous auriez dû me voir, lancer de toutes mes forces la lentille délinquante en direction de la toilette : telle une feuille de papier qu'on tente de lancer à un endroit bien précis mais qui fait plutôt le choix de rire de nous, ma lentille s'est tranquillement abîmée à quelques centimètres de moi. On repassera pour la crédibilité. Peu importe, je n'avais pas envie de porter mes lunettes aujourd'hui : c'est donc dans la vulgarité et dans l'aggressivité la plus risible que je me suis résigné à les porter.
Enfin. Comme je vous le disait précédemment, ces situations se font de plus en plus rares et j'en suis bien content. Auparavant, j'étais hautement caractériel : mes sautes d'humeur étaient, en plus d'être fréquentes et généralement astronomiques, rarement justifiées. Je me définissais un peu par ce trait de caractère, d'ailleurs. Avec le temps, j'ai appris à ménager un peu mon côté spectaculaire : less is more, comme ils disent. Je suis bien content de constater que j'ai réalisé d'énormes progrès dans ce domaine, et chaque fois que je glisse un peu, je me trouve franchement drôle. Se fâcher ainsi pour un stupide vers de contact, c'est forcément ridicule. La scène qui s'ensuivit aussi, donc. Une chance que je ne me prends pas toujours au sérieux !
Ce matin par exemple, je me suis vraiment levé du bon pied. Je me sentais taquin et jovial. Jusqu'à ce que vienne le temps de mettre mes lentilles cornéennes (ceux qui en portent comme moi peuvent d'ailleurs probablement anticiper l'explosion à venir). J'ai commencé par l'oeil droit, avec lequel j'ai toujours eu plus de facilité. Succès ! Du premier coup, en plus : c'est rare. Fort de cette expérience positive, je m'attaquai donc à l'oeil gauche. C'est alors que je me suis rappelé que, malgré les progrès récents, je suis toujours en proie à de soudains écarts émotifs qui font de moi une personne théâtrale.
C'est que, voyez-vous, je suis bélier (ascendant bélier, en plus). Traduction : peu importe les efforts que ça prendra, peu importe l'énergie que je devrai y consacrer, peu importe les obstacles, les difficultés, les pronostics me donnant perdant, j'arriverai à dessein. Parole de Capitaine. Demandez à qui vous voudrez, vous aurez la confirmation qu'on ne m'aura que très rarement vu baisser les bras. Que ça soit pour réussir à laver le fond des énormes coupes à vin (situation trop souvent blasphématoire) ou encore pour gagner le coeur d'un bel homme, je suis d'une persévérance et d'une ingéniosité hors-pair. Le cas échéant, et cela dépendra bien entendu de la gravité de l'échec, je me trouve hors de ma zone de confort et je réagis comme je peux. Bien souvent, cela se résume à une crise de nerfs typique dont la durée est général assez brève qui sera vite oubliée.
Mon verre de contact, donc. J'ai tenté une bonne quinzaine de fois de le mettre dans mon oeil sans ressentir la douleur indescriptible du verre de contact mis tout croche, sans succès. Je ne suis pas le seul à qui ça arrive, bien sûr. Je suis par contre peut-être l'un des seuls à réagir en toute démesure face à cette déception dont je me serais bien passé. Vous auriez dû me voir, lancer de toutes mes forces la lentille délinquante en direction de la toilette : telle une feuille de papier qu'on tente de lancer à un endroit bien précis mais qui fait plutôt le choix de rire de nous, ma lentille s'est tranquillement abîmée à quelques centimètres de moi. On repassera pour la crédibilité. Peu importe, je n'avais pas envie de porter mes lunettes aujourd'hui : c'est donc dans la vulgarité et dans l'aggressivité la plus risible que je me suis résigné à les porter.
Enfin. Comme je vous le disait précédemment, ces situations se font de plus en plus rares et j'en suis bien content. Auparavant, j'étais hautement caractériel : mes sautes d'humeur étaient, en plus d'être fréquentes et généralement astronomiques, rarement justifiées. Je me définissais un peu par ce trait de caractère, d'ailleurs. Avec le temps, j'ai appris à ménager un peu mon côté spectaculaire : less is more, comme ils disent. Je suis bien content de constater que j'ai réalisé d'énormes progrès dans ce domaine, et chaque fois que je glisse un peu, je me trouve franchement drôle. Se fâcher ainsi pour un stupide vers de contact, c'est forcément ridicule. La scène qui s'ensuivit aussi, donc. Une chance que je ne me prends pas toujours au sérieux !
jeudi 11 juin 2009
L'emploi du temps
Tout d'abord, laissez-moi partager avec vous la satisfaction que j'ai de constater que vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et, encore plus impressionnant, à revenir sur mon blogue. C'est tout un compliment que vous me faites !
Passons aux choses sérieuses : j'ai décroché un nouvel emploi ! Wababalou !!! Je suis très, très heureux du changement à l'horizon. Dans deux semaines, mon emploi à la XXXXX XXXXXX sera du passé !!! Je 'X'-ise volontairement le nom de la compagnie pour laquelle il me reste encore un peu de temps à travailler par crainte de représensailles. C'est que, voyez-vous, je ne porte pas cette entreprise dans mon coeur : il me ferait tellement plaisir de la critiquer haut et fort sur cet espace virtuel qui m'appartient, mais je ferai preuve de maturité en m'abstenant de maudire publiquement la XXXXX XXXXXX.
Force est de constater que c'est bien excitant, un nouvel emploi. Disons que ça change le quotidien, et pas rien qu'un peu. Ce qui m'affecte légèrement, par contre, c'est que je crois qu'il me sera désormais plus difficile de bloguer. Vous vous rappelez peut-être avoir lu l'un de mes billets dans lequel je m'inquiétais de l'inquiétante quantité de temps libre dont je dispose actuellement au bureau. Eh bien, je crois que ça va changer. Conséquemment, mes interventions se feront sans aucun doute plus rares.
N'allez pas croire que je vous laisserai tomber, par contre : que non ! De toute façon, j'ai reçu quelques commentaires de la part d'amis comme quoi ils avaient parfois du mal à rester à jour. Je pourrais ainsi dire que je suis à l'écoute de mes lecteurs, ce qui n'est pas tout à fait faux, bien entendu.
Voilà ! De nouveaux défis m'attendent, et c'est avec grand intérêt que j'irai leur montrer ce dont quoi Capitaine Caramel est capable. Ça me rend vraiment très heureux et je suis hyper-motivé ! En plus, ça justifiera les drinks (qui étaient déjà à l'horaire, soit dit en passant) de ce soir !!!
Passons aux choses sérieuses : j'ai décroché un nouvel emploi ! Wababalou !!! Je suis très, très heureux du changement à l'horizon. Dans deux semaines, mon emploi à la XXXXX XXXXXX sera du passé !!! Je 'X'-ise volontairement le nom de la compagnie pour laquelle il me reste encore un peu de temps à travailler par crainte de représensailles. C'est que, voyez-vous, je ne porte pas cette entreprise dans mon coeur : il me ferait tellement plaisir de la critiquer haut et fort sur cet espace virtuel qui m'appartient, mais je ferai preuve de maturité en m'abstenant de maudire publiquement la XXXXX XXXXXX.
Force est de constater que c'est bien excitant, un nouvel emploi. Disons que ça change le quotidien, et pas rien qu'un peu. Ce qui m'affecte légèrement, par contre, c'est que je crois qu'il me sera désormais plus difficile de bloguer. Vous vous rappelez peut-être avoir lu l'un de mes billets dans lequel je m'inquiétais de l'inquiétante quantité de temps libre dont je dispose actuellement au bureau. Eh bien, je crois que ça va changer. Conséquemment, mes interventions se feront sans aucun doute plus rares.
N'allez pas croire que je vous laisserai tomber, par contre : que non ! De toute façon, j'ai reçu quelques commentaires de la part d'amis comme quoi ils avaient parfois du mal à rester à jour. Je pourrais ainsi dire que je suis à l'écoute de mes lecteurs, ce qui n'est pas tout à fait faux, bien entendu.
Voilà ! De nouveaux défis m'attendent, et c'est avec grand intérêt que j'irai leur montrer ce dont quoi Capitaine Caramel est capable. Ça me rend vraiment très heureux et je suis hyper-motivé ! En plus, ça justifiera les drinks (qui étaient déjà à l'horaire, soit dit en passant) de ce soir !!!
Inscription à :
Articles (Atom)
