samedi 30 mai 2009
Panneau hilare
Saviez-vous qu'il est possible de faire trois fautes d'orthographe dans un message (car il ne s'agit même pas ici d'une phrase complète) comprenant six mots ? En voici une preuve, si vous en doutiez :
vendredi 29 mai 2009
Les Simpson et la science
Je vous invite à lire ce billet fascinant que j'ai trouvé sur le site de l'Actualité, dans lequel l'auteure fait état des leçons (sérieuses) de science qu'on retrouve dans plus ou moins chaque épisode d'une émission dont je ne me lasserai jamais, les Simpson.
C'est une lecture des plus intéressantes et c'est un peu surréaliste de constater qu'une émission qui se veut avant tout humoristique puisse être à ce point recherchée et, parfois, profonde.
Également surréaliste : cette vidéo montrant Stephen Hawking discutant de son amour pour la série et du rôle qu'il y a joué dans l'un des épisodes diffusés il y a quelques années. Je ne me serais jamais douté qu'il avait un sens de l'humour si chic !
C'est une lecture des plus intéressantes et c'est un peu surréaliste de constater qu'une émission qui se veut avant tout humoristique puisse être à ce point recherchée et, parfois, profonde.
Également surréaliste : cette vidéo montrant Stephen Hawking discutant de son amour pour la série et du rôle qu'il y a joué dans l'un des épisodes diffusés il y a quelques années. Je ne me serais jamais douté qu'il avait un sens de l'humour si chic !
Vous n'avez aucun nouveau message
Mon statut Facebook du jour : bonjour, mon nom est Stéphan et je vérifie mes courriels de deux à trois cent fois par jour.
J'ai mis cet énoncé en ligne pour essayer de faire rire un peu, en cette journée décidément bougonne. Ce n'est que quelques minutes plus tard que j'ai réalisé toute l'énormité de la chose : peut-être mon subconscient serait-il en train d'essayer de me passer un message ?
C'est que, voyez-vous, ça a tout le potentiel de devenir problématique. Ça n'est pas encore incontrôlable, mais j'ai tout de même développé une dépendance certaine. Remarquez, cela a quand même un côté positif en travaillant mon humeur : je ne suis plus autant contrarié que je l'étais auparavant lorsque, 98% du temps, je ne reçois pas de nouveau message. C'est une petite consolation, quand même !
(Pause pour vérifier la boîte de réception)
N'empêche, je n'aurais jamais dû, au départ, me procurer l'un de ces téléphones intelligents. Tout d'abord, je suis bien trop distrait et gaffeur pour avoir en main un appareil coûtant plus de 100$ : vous savez, la gravité n'est vraiment pas ma meilleure alliée. Ensuite, je ne suis vraiment pas quelqu'un que l'on pourrait qualifier de technophile. Je n'utilise (à peu près) pas les fonctions pourtant attrayantes de mon téléphone. J'ai été bien amusé les deux-trois premiers jours de naviguer sur YouTube et de jouer au jeu de la petite boule qu'y faut pas faire tomber dans le trou, je m'en suis toutefois vite lassé.
Je blâme pour cela mon déficit flagrant d'attention, pour lequel je blâme la société (pourquoi pas).
(Pause pour vérifier la boîte de réception)
Alors voilà, je commence sérieusement à en avoir ras-le-melon d'être soumis à cette technologie. Devrais-je m'en débarrasser ? Chose certaine, mon prochain appareil mobile sera un téléphone. Les BlackBerry, c'est pour les zombies torontois et les trippeux de technologie. Non, vraiment, j'ai l'impression de brimer l'intégrité intellectuelle de ce pauvre gadget en le réduisant à une simple tâche, et je suis du genre à avoir peur qu'il se révolte en m'infligeant d'une terrible malédiction.
J'imagine tellement bien la manchette : jeune homme électrocuté par son téléphone qui en avait marre de ne pas être apprécié à sa juste valeur. Je serais peut-être mort, mais au moins je pourrais me vanter d'être à l'origine de l'implation d'un guide pour le traitement éthique des téléphones intelligents afin de ne pas les froisser. Ils m'en seraient éternellement reconnaissants et regretteraient peut-être ainsi d'avoir mis un terme à mon existence.
Est-ce que je vous ai déjà dit que je faisais de l'insomnie ?!
J'ai mis cet énoncé en ligne pour essayer de faire rire un peu, en cette journée décidément bougonne. Ce n'est que quelques minutes plus tard que j'ai réalisé toute l'énormité de la chose : peut-être mon subconscient serait-il en train d'essayer de me passer un message ?
C'est que, voyez-vous, ça a tout le potentiel de devenir problématique. Ça n'est pas encore incontrôlable, mais j'ai tout de même développé une dépendance certaine. Remarquez, cela a quand même un côté positif en travaillant mon humeur : je ne suis plus autant contrarié que je l'étais auparavant lorsque, 98% du temps, je ne reçois pas de nouveau message. C'est une petite consolation, quand même !
(Pause pour vérifier la boîte de réception)
N'empêche, je n'aurais jamais dû, au départ, me procurer l'un de ces téléphones intelligents. Tout d'abord, je suis bien trop distrait et gaffeur pour avoir en main un appareil coûtant plus de 100$ : vous savez, la gravité n'est vraiment pas ma meilleure alliée. Ensuite, je ne suis vraiment pas quelqu'un que l'on pourrait qualifier de technophile. Je n'utilise (à peu près) pas les fonctions pourtant attrayantes de mon téléphone. J'ai été bien amusé les deux-trois premiers jours de naviguer sur YouTube et de jouer au jeu de la petite boule qu'y faut pas faire tomber dans le trou, je m'en suis toutefois vite lassé.
Je blâme pour cela mon déficit flagrant d'attention, pour lequel je blâme la société (pourquoi pas).
(Pause pour vérifier la boîte de réception)
Alors voilà, je commence sérieusement à en avoir ras-le-melon d'être soumis à cette technologie. Devrais-je m'en débarrasser ? Chose certaine, mon prochain appareil mobile sera un téléphone. Les BlackBerry, c'est pour les zombies torontois et les trippeux de technologie. Non, vraiment, j'ai l'impression de brimer l'intégrité intellectuelle de ce pauvre gadget en le réduisant à une simple tâche, et je suis du genre à avoir peur qu'il se révolte en m'infligeant d'une terrible malédiction.
J'imagine tellement bien la manchette : jeune homme électrocuté par son téléphone qui en avait marre de ne pas être apprécié à sa juste valeur. Je serais peut-être mort, mais au moins je pourrais me vanter d'être à l'origine de l'implation d'un guide pour le traitement éthique des téléphones intelligents afin de ne pas les froisser. Ils m'en seraient éternellement reconnaissants et regretteraient peut-être ainsi d'avoir mis un terme à mon existence.
Est-ce que je vous ai déjà dit que je faisais de l'insomnie ?!
jeudi 28 mai 2009
Recommandation
Vous savez peut-être déjà que je suis allé à la bibliothèque hier et que ce fût toute une expérience. Malgré tout, j'y ai loué un ouvrage fort intéressant portant le titre de Les États-Unis dans l'information télévisée : eh oui, je suis plate comme ça. Je suis incapable (ou presque) de lire un roman, je trouve cela d'un ennui majestueux... par contre, quand il est question d'un essai à saveur psychosociale, je me sens tout excité ! Voilà pour le sociologue en moi. En plus, cette lecture me sera bénéfique pour peaufiner d'éventuelles interventions sur cet espace virtuel.
Si vous êtes fascinés par la société américaine, vous devriez alors apprécier les perspectives qui vous seront présentées dans ce bouquin. Il est d'ailleurs fort intéressant d'analyser une société par la façon dont elle nous est présentée dans les médias : c'est un point de vue qui permet de percer un certain rideau de fumée et qui force ainsi à faire la part des choses, à ne pas tout prendre pour du cash : bref, ne pas renoncer à son individualité analytique.
Vite, qu'on me donne un poste d'enseignant à l'UQÀM !
Si vous êtes fascinés par la société américaine, vous devriez alors apprécier les perspectives qui vous seront présentées dans ce bouquin. Il est d'ailleurs fort intéressant d'analyser une société par la façon dont elle nous est présentée dans les médias : c'est un point de vue qui permet de percer un certain rideau de fumée et qui force ainsi à faire la part des choses, à ne pas tout prendre pour du cash : bref, ne pas renoncer à son individualité analytique.
Vite, qu'on me donne un poste d'enseignant à l'UQÀM !
Parole de Capitaine
Je promets que les prochains billets feront moins état de ma situation personnelle ! J'ai seulement besoin de trouver une nouvelle cible sur laquelle me défouler, comme Miss Californie ou le Benoît le malappris, par exemple. Parole de Capitaine ! Oserez-vous en douter ?! :o)
Cette damnée réalité
Hier soir, j'étais franchement déprimé. Je suis seul à la maison pour la semaine et la solitude est l'une des choses avec lesquelles j'ai le plus de difficulté. Voyez par vous-même :
Vite, vite, quelque chose à faire : sanglot imminent. Faire de la bouffe ? Ah, si vous saviez à quel point ce talent m'est résolument inconnu ! Il ne serait pas inexact d'affirmer que, telle la conscience sociale et/ou écologique d'un conservateur, ma créativité gastronomique est plus ou moins inexistante. J'aime faire des liens comme ceux-ci, ça épice un peu le récit mais ça me fait aussi sentir spécial. Ahihi ! Mais je m'éloigne du dessein de ce billet.
C'est drôle, quand on essaie de se concentrer sur quelque chose de précis, on est comme envahi par une délégation sans merci de pensées impertinentes qui seront plus que ravies de nous distraire. Par contre, c'est lorsqu'on flirterait volontiers avec une marée d'idées plus diverses les unes que les autres que ces dernières se montrent plus récalcitrantes. Murphy, je sais pas si t'étais un bon Jack ou non, mais ta loi, elle fait vraiment chier.
Cherchant désespérément une activité pour m'éviter de penser à ma situation émotive, j'ai donc commencé à faire mes boîtes, étant donné que je déménage le 1er juillet. Et pour agrémenter le tout, rien de mieux qu'on bon vieil album vintage de Kylie (afin de mieux comprendre ce qu'elle représente pour moi, il vous suffit de lire ce billet) : c'est en apparence une très bonne idée, de la petite pop bonbon qui me rend heureux à tout coup. Mais bon, la vie étant ce qu'elle est, c'est sûr que la situation avait tout le potentiel de se retourner contre moi. En effet, j'avais oublié la violence de cette musique en apparence inoffensive : la petite australienne chantait allègrement des choses qui me faisaient du mal, et la p'tite bonjour elle fait ça avec le sourire dans la voix en plus. Du genre : je te reprendrais tout de suite, je t'aime encore, on est mieux ensemble que séparés, je sais que tu me veux encore, et ainsi de suite.
Bon, ne possédant pas de disques de Metallica ou Slayer ou autres, j'ai préféré tout éteindre pour faire mes boîtes l'esprit un peu tranquille. Le 1er juillet, ça n'est pas demain, alors il y avait quand même une limitation certaine quant aux items pouvant être paquetés. La déception que j'ai ressentie lorsque j'ai réalisé, après à peine un quart d'heure d'activité, que j'en étais arrivé à avoir mis en boîte tout ce que je pouvais, était plutôt amère.
Je me suis donc résigné à écrire à mon ex afin de savoir s'il était allé retourner les items à la bibliothèque. Je savais que je n'aurais pas dû, parce qu'il s'en est suivi un échange assez douloureux de textos. J'ai toutefois eu la confirmation que je pouvais aller faire un tour à la bibliothèque. Quelle joie. J'espère que vous avez remarqué le soupçon de sarcasme avec lequel j'exprime cette "joie".
Enfin, pour faire une histoire courte, j'avais complètement oublié que j'allais être en vedette sur le blogue de Lagacé. Quelle ne fût pas ma surprise, lors d'une visite sur Cyberpresse, de constater que c'était bel et bien vrai : il avait mis en ligne un message bien sympathique me concernant, avec en prime un lien vers mon blogue !!!
Bonheur ! Palpitations ! Fierté ! Oups, tristesse : j'aimerais donc pouvoir partager cela avec celui que j'aime. Excitation ! Fébrilité ! Magie ! Solitude. Incrédulité ! Satisfaction ! Allégresse ! Nostalgie. Consolation ! Ivresse ! Gaieté ! Mélancolie.
Il est extrêmement intéressant de naviguer à toute allure entre des émotions aussi contradictoires. Ce va-et-viens émotif est étourdissant. Les sentiments positifs fûrent malheureusement accompagnés d'une gênante culpabilité. Comme si ça n'était pas correct d'être heureux en période de deuil. C'est une dualité des plus fascinantes qui m'a fait réaliser quand même quelques trucs : que malgré les bouleversements que je suis en train de vivre, la vie va finir par continuer. Peut-être pas tout de suite, mais éventuellement.
J'ai hâte en crisse.
J'ai essayé d'imaginer tout un tas d'activités qui auraient pu me changer les idées. La première idée que j'ai eu, c'est d'aller à la grande bibliothèque, histoire de pouvoir me distraire un peu et d'essayer de penser à autre chose qu'à lui, là. Malheur : nous avions, le weekend dernier, loué sur mon compte de vieux films de série B des années 50 (quel plaisir coupable) — l'absence de club vidéo à proximité étant toujours problématique. N'ayant pas pensé à ce détail lorsque j'ai quitté l'appartement de Litchi lors de notre dernière et fatale rencontre, il était raisonnable pour moi de douter que les dits films étaient toujours en sa possession. L'appeler ou lui écrire pour savoir s'il était allé les retourner ? Tentant, mais fichtrement saugrenu comme idée. Nah, je passe.-- Top 10 des choses dont Capitaine Caramel a horreur --
10. l'élitisme ;
9. les sandales Crocs ;
8. Jean Charest ;
7. l'à-plat-ventrisme ;
6. la ségrégation ;
5. l'hypocrisie ;
4. la solitude ;
3. l'homophobie ;
2. le fédéralisme ;
1. les conservateurs, les républicains ou toute autre lubie de
droite.
Vite, vite, quelque chose à faire : sanglot imminent. Faire de la bouffe ? Ah, si vous saviez à quel point ce talent m'est résolument inconnu ! Il ne serait pas inexact d'affirmer que, telle la conscience sociale et/ou écologique d'un conservateur, ma créativité gastronomique est plus ou moins inexistante. J'aime faire des liens comme ceux-ci, ça épice un peu le récit mais ça me fait aussi sentir spécial. Ahihi ! Mais je m'éloigne du dessein de ce billet.
C'est drôle, quand on essaie de se concentrer sur quelque chose de précis, on est comme envahi par une délégation sans merci de pensées impertinentes qui seront plus que ravies de nous distraire. Par contre, c'est lorsqu'on flirterait volontiers avec une marée d'idées plus diverses les unes que les autres que ces dernières se montrent plus récalcitrantes. Murphy, je sais pas si t'étais un bon Jack ou non, mais ta loi, elle fait vraiment chier.
Cherchant désespérément une activité pour m'éviter de penser à ma situation émotive, j'ai donc commencé à faire mes boîtes, étant donné que je déménage le 1er juillet. Et pour agrémenter le tout, rien de mieux qu'on bon vieil album vintage de Kylie (afin de mieux comprendre ce qu'elle représente pour moi, il vous suffit de lire ce billet) : c'est en apparence une très bonne idée, de la petite pop bonbon qui me rend heureux à tout coup. Mais bon, la vie étant ce qu'elle est, c'est sûr que la situation avait tout le potentiel de se retourner contre moi. En effet, j'avais oublié la violence de cette musique en apparence inoffensive : la petite australienne chantait allègrement des choses qui me faisaient du mal, et la p'tite bonjour elle fait ça avec le sourire dans la voix en plus. Du genre : je te reprendrais tout de suite, je t'aime encore, on est mieux ensemble que séparés, je sais que tu me veux encore, et ainsi de suite.
Bon, ne possédant pas de disques de Metallica ou Slayer ou autres, j'ai préféré tout éteindre pour faire mes boîtes l'esprit un peu tranquille. Le 1er juillet, ça n'est pas demain, alors il y avait quand même une limitation certaine quant aux items pouvant être paquetés. La déception que j'ai ressentie lorsque j'ai réalisé, après à peine un quart d'heure d'activité, que j'en étais arrivé à avoir mis en boîte tout ce que je pouvais, était plutôt amère.
Je me suis donc résigné à écrire à mon ex afin de savoir s'il était allé retourner les items à la bibliothèque. Je savais que je n'aurais pas dû, parce qu'il s'en est suivi un échange assez douloureux de textos. J'ai toutefois eu la confirmation que je pouvais aller faire un tour à la bibliothèque. Quelle joie. J'espère que vous avez remarqué le soupçon de sarcasme avec lequel j'exprime cette "joie".
Enfin, pour faire une histoire courte, j'avais complètement oublié que j'allais être en vedette sur le blogue de Lagacé. Quelle ne fût pas ma surprise, lors d'une visite sur Cyberpresse, de constater que c'était bel et bien vrai : il avait mis en ligne un message bien sympathique me concernant, avec en prime un lien vers mon blogue !!!
Bonheur ! Palpitations ! Fierté ! Oups, tristesse : j'aimerais donc pouvoir partager cela avec celui que j'aime. Excitation ! Fébrilité ! Magie ! Solitude. Incrédulité ! Satisfaction ! Allégresse ! Nostalgie. Consolation ! Ivresse ! Gaieté ! Mélancolie.
Il est extrêmement intéressant de naviguer à toute allure entre des émotions aussi contradictoires. Ce va-et-viens émotif est étourdissant. Les sentiments positifs fûrent malheureusement accompagnés d'une gênante culpabilité. Comme si ça n'était pas correct d'être heureux en période de deuil. C'est une dualité des plus fascinantes qui m'a fait réaliser quand même quelques trucs : que malgré les bouleversements que je suis en train de vivre, la vie va finir par continuer. Peut-être pas tout de suite, mais éventuellement.
J'ai hâte en crisse.
De l'intimidation de cette frénésie
Oh wow ! Qu'il est intimidant de voir à quel point le trafic sur mon blogue a augmenté depuis la plogue de Patrick Lagacé : en général, mes tourments et observations du quotidien attiraient une moyenne de 30 à 50 visiteurs par jours, ce qui n'était déjà pas si mal. Et puis, en l'espace de quelques heures, vous êtes plus de 1 000 personnes à avoir visité ce blogue. Je suis peut-être nul en maths, mais je constate qu'il y a ici une sévère augmentation. Dire que c'est intimidant pour la petite personne que je suis relève en quelque sorte de l'euphémisme.
Il faut comprendre que les pensées que je partage ici sont parfois très introspectives et personnelles. Les partager avec une pléiade d'inconnus virtuels s'avère être un plaisir dont je retire un certain réconfort, qui s'avère parfois être à double-tranchant : il y a des moments où je doute sérieusement de la pertinence de partager avec tout ce beau monde mes agitations émotives. J'ai d'ailleurs tenté d'analyser le conflit auquel je fais parfois face dans l'un de mes premiers billets, Exposé. Je me relis et je trouve ça coquin de remarquer que ce concept vient de prendre une ampleur autant démesurée qu'inespérée.
Voilà. La satisfaction et la fierté que je ressens met beaucoup de couleur dans ma semaine. Je suis en train de vivre une période un peu rough, je l'admets, et j'espère sincèrement que les habitués de mon blogue ne m'en voudront pas trop d'être un peu moins éclatant et timbré qu'à l'habitude. Je suis d'ailleurs en train de préparer un billet sur l'étrangeté ressentie lorsqu'on vit dans le même instant deux émotions tout à fait contradictoires, dans mon cas la tristesse (dûe à la rupture) et l'excitation (dûe à l'incroyable plogue du joli Patrick Lagacé).
À tantôt, là !
Cap'taine C. xxx
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Ces choses qui me font du bien,
Événements,
Passions
mercredi 27 mai 2009
Shake shake shake !
Caramel !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Y'a quelque chose de gros qui s'en vient. Que dis-je... quelque chose d'énorme, de colossal ! J'irais même jusqu'à dire éléphantesque !!! Dieu que c'est pratique, un dictionnaire des synonymes : ça enrichit vraiment mon existence. Enfin.
Je ne peux pas trop en rajouter pour l'instant... je me permettrai toutefois de vous diriger vers ce lien. Si vous êtes perspicace, vous comprendrez peut-être ce dont quoi il s'agit.
Je saute, je danse, je chante, je célèbre ! Tout cela bien sûr au grand dam de mes collègues. S'ils ont un problème avec ça, ils n'auront qu'à diriger leur plainte vers le service des ressources humaines qui a autorisé mon embauche. Que voulez-vous, j'aime être insolent.
Si vous en êtes votre la première visite du blogue de Capitaine Caramel, laissez-moi vous souhaiter la bienvenue dans mon univers singulier où tout est soit déraisonnable, soit déjanté, ou bedon un p'tit mélange des deux. Veuillez s'il-vous-plaît ne pas recommander de visites à Pinel ou autres lubies psychothérapeutiques, je m'aime comme je suis.
Wababalou !!!!
Y'a quelque chose de gros qui s'en vient. Que dis-je... quelque chose d'énorme, de colossal ! J'irais même jusqu'à dire éléphantesque !!! Dieu que c'est pratique, un dictionnaire des synonymes : ça enrichit vraiment mon existence. Enfin.
Je ne peux pas trop en rajouter pour l'instant... je me permettrai toutefois de vous diriger vers ce lien. Si vous êtes perspicace, vous comprendrez peut-être ce dont quoi il s'agit.
Je saute, je danse, je chante, je célèbre ! Tout cela bien sûr au grand dam de mes collègues. S'ils ont un problème avec ça, ils n'auront qu'à diriger leur plainte vers le service des ressources humaines qui a autorisé mon embauche. Que voulez-vous, j'aime être insolent.
Si vous en êtes votre la première visite du blogue de Capitaine Caramel, laissez-moi vous souhaiter la bienvenue dans mon univers singulier où tout est soit déraisonnable, soit déjanté, ou bedon un p'tit mélange des deux. Veuillez s'il-vous-plaît ne pas recommander de visites à Pinel ou autres lubies psychothérapeutiques, je m'aime comme je suis.
Wababalou !!!!
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Excès
mardi 26 mai 2009
Solitude
Je me sens seul, même si je suis pourtant entouré de gens. J'ai comme l'impression que je suis dans un univers parallèle ou personne ne peut arriver à me comprendre. C'est pas la première fois que je passe par là, mais ça demeure un état vraiment désagréable qui alourdit l'atmosphère et mon humeur en général.
Hier, j'ai passé ma première nuit tout seul. J'ai eu beaucoup de difficulté à m'endormir. Inutile de préciser pourquoi.
Alors voilà. Le jour 1 est passé. Le jour 2 semble être un peu plus difficile : je me sens plus nostalgique et plus seul. Comme si je réalisais tranquillement que ce qui m'arrive est bel et bien réel.
M'enfin. On garde le sourire et on demeure coquet ! On essaie, en tout cas... (sourire forcé)
Hier, j'ai passé ma première nuit tout seul. J'ai eu beaucoup de difficulté à m'endormir. Inutile de préciser pourquoi.
Alors voilà. Le jour 1 est passé. Le jour 2 semble être un peu plus difficile : je me sens plus nostalgique et plus seul. Comme si je réalisais tranquillement que ce qui m'arrive est bel et bien réel.
M'enfin. On garde le sourire et on demeure coquet ! On essaie, en tout cas... (sourire forcé)
lundi 25 mai 2009
Game over
On a beau se dire que c'est la vie, que le temps va finir par tout arranger et que tout le monde passe par là un jour ou l'autre, l'échec d'une relation amoureuse demeure l'un des événements les plus tragiques que l'on puisse vivre. Ça change profondément la personne qu'on est et, surtout, la vie qu'on croyait mener.
Les plus perspicaces d'entre vous auront compris que je suis en train de vivre une rupture. C'est assez récent et, pour l'instant, il semble que c'est avec maturité que j'aborde la chose. Pourtant, je pleure, je sacre, j'ai envie de maudire l'humanité au grand complet, j'ai envie de frapper de toutes mes forces dans un mur, j'ai envie de crier, de m'époumoner, que tout le monde sache à quel point j'ai mal. C'est la sensation d'avoir perdu, en un minuscule instant, tout ce qui représentait pour moi le bonheur, la sécurité, le plaisir, la quiétude. Ça, ça m'emmène dans un vortex émotif que je pourrais qualifier d'all dressed.
Ce gars-là, je l'avais dans la peau. La vie avec lui, c'était du bonbon : chaque fois qu'on se retrouvait, c'était comme un party. J'aimais le faire rire, j'aimais son corps, j'aimais la façon dont il voyait les choses, ce qui m'influençait forcément, dans une certaine mesure. Cette relation m'a tellement apporté qu'il m'est extrêmement difficile de faire une croix dessus. La personne que j'étais lorsque j'ai rencontré Litchi n'a plus grand chose à voir avec la personne que je suis aujourd'hui. Le chemin parcouru est, ma foi, impressionnant. J'ai découvert des côtés de ma personnalité dont j'ignorais l'existence. Ce qui m'affecte le plus, je crois, c'est que c'est grâce à cet homme que je sais aujourd'hui que j'en vaut la peine. C'est lui qui m'a fait comprendre, en me complimentant et en m'aimant, que je n'avais pas raison de penser que les gars ne voulaient pas s'attacher à moi. C'était — et ça demeurera à jamais — mon premier amour. Savoir qu'on compte pour quelqu'un, se rendre compte de l'immensité du sentiment amoureux et de tout ce que ça représente, ça fait voler. Parallèlement, perdre cette appréciation mutuelle équivaut à une méchante débarque.
Je n'ai pas envie d'étaler les raisons pour lesquelles nous mettons un terme à notre relation. Tout ce que je peux dire, c'est que malgré toutes les épreuves à travers lesquelles nous sommes passés (et il y en a un plusieurs), on n'a jamais haussé le ton. On ne s'est jamais chicanés, et ce malgré la rudesse de certains moments plus difficiles. La bonne entente que nous partagions était à toute épreuve. Le plaisir qu'on avait à être ensemble était agrémenté par la certitude qu'on avait d'être sur la même longueur d'ondes. Ça simplifie les choses, mettons, de savoir que la bonne humeur est systématiquement au rendez-vous, malgré les tempêtes et les défis. Mais cela relève désormais du passé. Ça fait mal.
C'est un nouveau quotidien que je devrai apprivoiser. C'est difficile. Pour un certain temps, absolument tout ce que je ferai/penserai/verrai/entendrai/etc me fera penser à lui : je serai conséquemment habité par la nostalgie et probablement la tristesse. J'aurai peur de le croiser sur la rue. J'aurai peur de voir sa face quand j'irai sur 411. Je détesterai aller au lit en sachant précisément ce à quoi je vais penser lorsque je n'arriverai pas à m'endormir. Je détesterai être au courant qu'il termine à 13h30 les vendredis et qu'il se prépare pour son 5 à 7 hebdomadaire. On a beau faire tous les efforts possibles pour penser à autre chose, c'est vraiment peine perdue. On fait tout pour aller mieux et pour ce concentrer sur soi, c'est impossible. Ce qui est déchirant là-dedans, c'est que même si on haït ces moments, on n'est pas vraiment certains qu'on veut les laisser aller. Malgré leur apparente laideur et le mal qu'ils peuvent nous faire, ils nous font inconsciemment du bien. Ils nous rappellent de beaux moments. Ces souvenirs, aussi beaux soient-ils, on s'en passerait bien en période de sevrage. C'est sournois, mais bon, ça fait partie de la game.
Je vais m'ennuyer de lui et de notre amour. J'ai envie de m'ennuyer de lui et de notre amour. C'est nécessaire, pour éventuellement passer à autre chose. J'espère seulement que je m'en sortirai pas trop mal et que je ne deviendrai pas insupportable. J'espère réapprendre rapidement à ne vivre que pour moi. Le facteur "libération" n'est pas aussi attrayant qu'il en a l'air : candidement, je vais avouer que j'étais fier d'avoir un homme que j'arrivais à satisfaire, j'étais heureux de devoir faire des sacrifices pour arriver à vivre une relation dans laquelle les deux pouvaient s'épanouïr.
Ça me fait du bien de mettre mes sentiments en mots. Ça me fait aussi du bien de savoir que quand il va lire ce que je viens d'écrire (parce qu'il va le lire, c'est certain), il va comprendre ce que je ressens : il va savoir que l'amour que j'ai pour lui est un amour qui dépasse le concret, c'est un amour véritable qui n'a aucun bon sens mais qui est sincère et qui n'a pas de limites. Je ne peux ressentir autre chose que cet amour délirant pour cet homme. On a tout essayé pour que ça marche, et ça n'est pas parce que ça a fouerré que ça change les sentiments que j'éprouve pour lui.
Il se peut que je blogue moins ou pas du tout pour les jours à venir, j'ai aucune idée de la façon dont je vais me sentir. On verra. Je vous laisse sur deux vidéos de circonstances. Il y en a un des deux qui vous surprendra peut-être par son apparente frivolité, si c'est le cas je vous invite à porter une attention particulière aux paroles : vous découvrirez un message d'une rare violence.
Les plus perspicaces d'entre vous auront compris que je suis en train de vivre une rupture. C'est assez récent et, pour l'instant, il semble que c'est avec maturité que j'aborde la chose. Pourtant, je pleure, je sacre, j'ai envie de maudire l'humanité au grand complet, j'ai envie de frapper de toutes mes forces dans un mur, j'ai envie de crier, de m'époumoner, que tout le monde sache à quel point j'ai mal. C'est la sensation d'avoir perdu, en un minuscule instant, tout ce qui représentait pour moi le bonheur, la sécurité, le plaisir, la quiétude. Ça, ça m'emmène dans un vortex émotif que je pourrais qualifier d'all dressed.
Ce gars-là, je l'avais dans la peau. La vie avec lui, c'était du bonbon : chaque fois qu'on se retrouvait, c'était comme un party. J'aimais le faire rire, j'aimais son corps, j'aimais la façon dont il voyait les choses, ce qui m'influençait forcément, dans une certaine mesure. Cette relation m'a tellement apporté qu'il m'est extrêmement difficile de faire une croix dessus. La personne que j'étais lorsque j'ai rencontré Litchi n'a plus grand chose à voir avec la personne que je suis aujourd'hui. Le chemin parcouru est, ma foi, impressionnant. J'ai découvert des côtés de ma personnalité dont j'ignorais l'existence. Ce qui m'affecte le plus, je crois, c'est que c'est grâce à cet homme que je sais aujourd'hui que j'en vaut la peine. C'est lui qui m'a fait comprendre, en me complimentant et en m'aimant, que je n'avais pas raison de penser que les gars ne voulaient pas s'attacher à moi. C'était — et ça demeurera à jamais — mon premier amour. Savoir qu'on compte pour quelqu'un, se rendre compte de l'immensité du sentiment amoureux et de tout ce que ça représente, ça fait voler. Parallèlement, perdre cette appréciation mutuelle équivaut à une méchante débarque.
Je n'ai pas envie d'étaler les raisons pour lesquelles nous mettons un terme à notre relation. Tout ce que je peux dire, c'est que malgré toutes les épreuves à travers lesquelles nous sommes passés (et il y en a un plusieurs), on n'a jamais haussé le ton. On ne s'est jamais chicanés, et ce malgré la rudesse de certains moments plus difficiles. La bonne entente que nous partagions était à toute épreuve. Le plaisir qu'on avait à être ensemble était agrémenté par la certitude qu'on avait d'être sur la même longueur d'ondes. Ça simplifie les choses, mettons, de savoir que la bonne humeur est systématiquement au rendez-vous, malgré les tempêtes et les défis. Mais cela relève désormais du passé. Ça fait mal.
C'est un nouveau quotidien que je devrai apprivoiser. C'est difficile. Pour un certain temps, absolument tout ce que je ferai/penserai/verrai/entendrai/etc me fera penser à lui : je serai conséquemment habité par la nostalgie et probablement la tristesse. J'aurai peur de le croiser sur la rue. J'aurai peur de voir sa face quand j'irai sur 411. Je détesterai aller au lit en sachant précisément ce à quoi je vais penser lorsque je n'arriverai pas à m'endormir. Je détesterai être au courant qu'il termine à 13h30 les vendredis et qu'il se prépare pour son 5 à 7 hebdomadaire. On a beau faire tous les efforts possibles pour penser à autre chose, c'est vraiment peine perdue. On fait tout pour aller mieux et pour ce concentrer sur soi, c'est impossible. Ce qui est déchirant là-dedans, c'est que même si on haït ces moments, on n'est pas vraiment certains qu'on veut les laisser aller. Malgré leur apparente laideur et le mal qu'ils peuvent nous faire, ils nous font inconsciemment du bien. Ils nous rappellent de beaux moments. Ces souvenirs, aussi beaux soient-ils, on s'en passerait bien en période de sevrage. C'est sournois, mais bon, ça fait partie de la game.
Je vais m'ennuyer de lui et de notre amour. J'ai envie de m'ennuyer de lui et de notre amour. C'est nécessaire, pour éventuellement passer à autre chose. J'espère seulement que je m'en sortirai pas trop mal et que je ne deviendrai pas insupportable. J'espère réapprendre rapidement à ne vivre que pour moi. Le facteur "libération" n'est pas aussi attrayant qu'il en a l'air : candidement, je vais avouer que j'étais fier d'avoir un homme que j'arrivais à satisfaire, j'étais heureux de devoir faire des sacrifices pour arriver à vivre une relation dans laquelle les deux pouvaient s'épanouïr.
Ça me fait du bien de mettre mes sentiments en mots. Ça me fait aussi du bien de savoir que quand il va lire ce que je viens d'écrire (parce qu'il va le lire, c'est certain), il va comprendre ce que je ressens : il va savoir que l'amour que j'ai pour lui est un amour qui dépasse le concret, c'est un amour véritable qui n'a aucun bon sens mais qui est sincère et qui n'a pas de limites. Je ne peux ressentir autre chose que cet amour délirant pour cet homme. On a tout essayé pour que ça marche, et ça n'est pas parce que ça a fouerré que ça change les sentiments que j'éprouve pour lui.
Il se peut que je blogue moins ou pas du tout pour les jours à venir, j'ai aucune idée de la façon dont je vais me sentir. On verra. Je vous laisse sur deux vidéos de circonstances. Il y en a un des deux qui vous surprendra peut-être par son apparente frivolité, si c'est le cas je vous invite à porter une attention particulière aux paroles : vous découvrirez un message d'une rare violence.
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