Je me sens tellement cheap !
Je vous alimente d'anecdotes plus savoureuses et cinglantes les unes que les autres puis, du jour au lendemain, pouf ! Parti, le Capitaine bien aimé. Plus de nouvelles.
Je n'ose même pas imaginer la sensation d'amère solitude avec laquelle vous devez dealer en ce moment. Je ne peux pas m'empêcher de me sentir responsable de vos récentes appréhensions quant à l'engagement. Il faut demeurer réaliste et humble, tout de même. Nier la réalité serait tout à fait irresponsable de ma part.
Enfin. Tout ça pour dire que je m'excuse de ma récente absence.
Avant, j'avais tout le temps nécessaire pour étaler au grand jour mes éjaculations lyriques. Désormais, j'ai un travail qui m'occupe (vraiment). Je tiens à ce que bloguer demeure un plaisir, un passe-temps, plutôt qu'une obligation.
C'est par contrainte que je vous agace, je vous l'assure.
mardi 4 août 2009
lundi 20 juillet 2009
Mélancolie
Est-ce que j'ai vraiment envie de vous bombarder de tristesse ? Non, certainement pas. J'y peux rien, c'est plus fort que moi. J'ai besoin de partager les choses que je ressens, et force est d'admettre que j'éprouve ces temps-ci des émotions qui me troublent profondément.
Confidence : je pleure à chaque jour. Je suis nostalgique, je n'arrive pas à comprendre ce qui s'est passé. Je tente de saisir l'essence de l'amour que je ressens (encore) pour mon homme, je veux pouvoir mettre tout ça en perspective pour parvenir à exorciser ma peine, je n'y arrive tout simplement pas. Ma conclusion, pour l'instant ? De l'amour. Tout simplement. De l'amour intense, sérieux, vrai, authentique.
Que faire quand ce sentiment qui se veut si doux et ennivrant devient d'une lourdeur intolérable ? C'est quoi, le remède ? Le temps ? Je sais qu'il s'agit de la seule chose qui puisse nous guérir, mais attention je crois qu'on parle ici d'adaptation et non de guérison.
Cet homme, je l'ai dans la peau. J'aurais tellement de raisons d'être en colère et de vouloir le maudire, mais non : je ne ressens que de l'amour pour lui. Ça évolue, c'est clair. Je vois bien qu'il est imparfait et qu'il est tourmenté. J'ai même quelques réserves. N'empêche, je n'ai que de bons mots pour lui. Et ça me fait profondément chier. Parce que peu importe ce que je dise ou ce que je fasse, je suis pogné dans cette merde-là. On m'a obligé à vivre cette rupture, qui est à mon avis d'un ridicule absolu.
Deux gars s'aiment. That's it, that's all. Me semble que y'a aucune raison pour que ça soit plus compliqué que ça ! Pourquoi, dans ce cas, si la situation que je vis va à l'encontre de ce dont quoi j'ai envie, est-ce que je suis encore si accro à Litchi ? Pourquoi est-ce que son odeur, sa voix, son sourire, ses mots, son corps, son toucher me manquent-ils autant ?
Pour m'affecter à ce point, il doit vraiment être spécial. J'ai tenté de raisonner autrement, chers lecteurs, j'ai fait des efforts considérables pour me dire que je vais finir par trouver mieux - ce qui est probablement vrai. Mais j'ai pas envie de trouver mieux. J'avais trouvé quelqu'un qui me plaisait et qui me faisait vivre quelque chose que j'avais toujours recherché. C'était la première fois que je me donnais le droit de tomber amoureux, ça doit certainement vouloir dire qu'il avait ce qu'il me fallait.
En attendant, qu'est-ce que je fais ? Je garde le moral. J'essaie, en tout cas. Sauf que j'ai la larme facile. Je suis nostalgique et je trouve sa décision carrément irréfléchie et égoïste. Je suis en colère contre la décision. L'homme, lui, par contre, je lui donnerais mon coeur. Encore.
Désolé pour la lourdeur de cette intervention, mais ça m'a fait un peu de bien de mettre ces pensées en mots.
En espérant vous revenir de meilleure humeur,
Capitaine C.
Confidence : je pleure à chaque jour. Je suis nostalgique, je n'arrive pas à comprendre ce qui s'est passé. Je tente de saisir l'essence de l'amour que je ressens (encore) pour mon homme, je veux pouvoir mettre tout ça en perspective pour parvenir à exorciser ma peine, je n'y arrive tout simplement pas. Ma conclusion, pour l'instant ? De l'amour. Tout simplement. De l'amour intense, sérieux, vrai, authentique.
Que faire quand ce sentiment qui se veut si doux et ennivrant devient d'une lourdeur intolérable ? C'est quoi, le remède ? Le temps ? Je sais qu'il s'agit de la seule chose qui puisse nous guérir, mais attention je crois qu'on parle ici d'adaptation et non de guérison.
Cet homme, je l'ai dans la peau. J'aurais tellement de raisons d'être en colère et de vouloir le maudire, mais non : je ne ressens que de l'amour pour lui. Ça évolue, c'est clair. Je vois bien qu'il est imparfait et qu'il est tourmenté. J'ai même quelques réserves. N'empêche, je n'ai que de bons mots pour lui. Et ça me fait profondément chier. Parce que peu importe ce que je dise ou ce que je fasse, je suis pogné dans cette merde-là. On m'a obligé à vivre cette rupture, qui est à mon avis d'un ridicule absolu.
Deux gars s'aiment. That's it, that's all. Me semble que y'a aucune raison pour que ça soit plus compliqué que ça ! Pourquoi, dans ce cas, si la situation que je vis va à l'encontre de ce dont quoi j'ai envie, est-ce que je suis encore si accro à Litchi ? Pourquoi est-ce que son odeur, sa voix, son sourire, ses mots, son corps, son toucher me manquent-ils autant ?
Pour m'affecter à ce point, il doit vraiment être spécial. J'ai tenté de raisonner autrement, chers lecteurs, j'ai fait des efforts considérables pour me dire que je vais finir par trouver mieux - ce qui est probablement vrai. Mais j'ai pas envie de trouver mieux. J'avais trouvé quelqu'un qui me plaisait et qui me faisait vivre quelque chose que j'avais toujours recherché. C'était la première fois que je me donnais le droit de tomber amoureux, ça doit certainement vouloir dire qu'il avait ce qu'il me fallait.
En attendant, qu'est-ce que je fais ? Je garde le moral. J'essaie, en tout cas. Sauf que j'ai la larme facile. Je suis nostalgique et je trouve sa décision carrément irréfléchie et égoïste. Je suis en colère contre la décision. L'homme, lui, par contre, je lui donnerais mon coeur. Encore.
Désolé pour la lourdeur de cette intervention, mais ça m'a fait un peu de bien de mettre ces pensées en mots.
En espérant vous revenir de meilleure humeur,
Capitaine C.
samedi 4 juillet 2009
Ensoleillé avec passages nuageux
Waouh ! Plus d'une semaine sans bloguer. C'est un défi de taille, je vous assure. En fait, ce n'était pas l'envie de vous parler qui me manquait, mais plutôt ce concept débile qu'est le temps. Vous êtes peut-être au courant qu'au cours des dernières semaines, ma vie a connu certains « bouleversements » (ça n'est pas nécessairement le terme approprié mais vous connaissez sans doutes ma tendance à l'exagération). Laissez-moi vous éclairer à ce sujet.
Ayant récemment été crissé là pour la sixième fois par le même gars, le timing des changements dans ma vie ne pouvait être plus parfait : en plus d'être emménagé la semaine dernière dans un nouveau logis avec mon meilleur ami, j'ai débuté un nouvel emploi en marketing. Pour ce qui est de l'appartement, je suis encore fébrile à l'idée d'habiter dans le Village. C'est complètement surréaliste d'avoir à proximité tout ce dont quoi je pourrais avoir besoin et même plus. En gros, ce que ça veut dire, c'est que je suis saoûl depuis une semaine environ. J'exagère. Encore.
Enfin. J'avais quelques réserves avant d'emménager avec Bénita l'Amour. Il faut comprendre que notre relation d'amitié est assez dynamique. C'est le bon mot, je crois, pour décrire l'électricité qu'il y a entre lui et moi. Il y a parfois un peu trop de flamèches à mon goût, et c'est ce qui m'inquiétais au départ, mais je suis désormais rassuré. On avait tellement de volonté pour que ça marche qu'on a réussi les deux à adopter l'attitude la plus mature possible pour être heureux ensemble et mieux apprendre à dealer avec l'autre. Je déteste parler ainsi de ma relation avec Benoît, ça sonne vraiment trop comme si on était un vieux couple.
Je prends une pause pour vous dire que je suis en train d'écrire sur mon balcon et que je viens de voir Pierre Lapointe passer juste en face de chez nous.
Je suis toujours impressionné par le job que j'ai décroché récemment. J'ai de la difficulté à croire que j'ai réussi à obtenir un emploi en marketing ! Imaginez : on m'a donné un laptop et une mûre noire (ie : BlackBerry) et on me demande de brasser de grosses affaires ! Jusqu'à présent, je m'en sors bien, je crois. Ma boss réfère déjà à moi en tant que « Super Stéphan » ; ça doit être bon signe. Je vous mentirais par contre si je vous disais ne pas être intimidé par les tâches reliées à mon travail. En gros, il s'agit de brasser des affaires et ça me fait un peu peur. Mais on croit en moi là-bas, et ça me rassure. J'ai bien l'intention de les impressionner !
Sentimentalement, c'est un peu plus vague. La période par laquelle je passe n'est pas la plus turbulente de toutes mais elle demeure certainement désagréable. Je sais que le temps arrangera les choses et que je ne peux brusquer mon bonheur, mais pour l'instant c'est pas facile. Vous savez, j'ai beaucoup de difficulté à me convaincre que la septième fois est la bonne : j'ai beau ne plus vouloir y croire, j'ai beau avoir envie d'en finir avec lui pour de bon, ma mémoire me rappelle fréquemment comment ça s'est déroulé les dernières fois. Quelle attitude adopter ? On a essayé de rester amis, on s'est re-ramassés ensemble. J'ai réussi à le sortir de ma vie, il est revenu et il a réussi à me re-re-re-re-re-séduire. Bien franchement, ça me fait un peu peur.
C'est qu'en théorie, l'éventualité selon laquelle je croiserais mon ex sur la rue est facilement gérable. Selon mon humeur, divers scénarios sont envisageables : un bonjour amical et vite on fout le camp, une accolade affectueuse et un brin de jasette, un coup de parapluie dans l'estomac ou un café lancé au visage... honnêtement, ça change environ une fois par heure. J'appréhende le jour où nous nous croiserons. Je sais d'avance que je vais perdre tous mes moyens et j'espère ne pas faire de gaffes (ce qui s'avère peu probable).
Voilà donc ce à quoi fait référence le titre de ce billet : mon humeur est ensoleillée avec passages nuageux. Je réussis à me changer les idées, mais ça serait irresponsable de fuir la réalité.
Wow, ça faisait longtemps que je n'avais pas exprimé mes pensées ainsi. Ça fait du bien, ça met un peu d'ordre. Avec mon nouveau travail, j'aurai moins de temps libre pour vous faire part de mes excès, passions et autres banalités. Mais je tenterai tout de même de vous rendre dépendant à mes écritures. Après tout, c'est la qualité et non la quantité qui compte !!!
PS : J'vous invite à penser à moi ce soir et à m'envoyer vos ondes positives car j'ai rendez-vous avec un homme de rêve qui me fait de l'effet depuis très, très, très longtemps !! Je vous demande ça car en sa présence, mon quotient intellectuel a tendance à régresser. C'est dire à quel point il m'affecte... j'vous tiendrai au courant !!
Ayant récemment été crissé là pour la sixième fois par le même gars, le timing des changements dans ma vie ne pouvait être plus parfait : en plus d'être emménagé la semaine dernière dans un nouveau logis avec mon meilleur ami, j'ai débuté un nouvel emploi en marketing. Pour ce qui est de l'appartement, je suis encore fébrile à l'idée d'habiter dans le Village. C'est complètement surréaliste d'avoir à proximité tout ce dont quoi je pourrais avoir besoin et même plus. En gros, ce que ça veut dire, c'est que je suis saoûl depuis une semaine environ. J'exagère. Encore.
Enfin. J'avais quelques réserves avant d'emménager avec Bénita l'Amour. Il faut comprendre que notre relation d'amitié est assez dynamique. C'est le bon mot, je crois, pour décrire l'électricité qu'il y a entre lui et moi. Il y a parfois un peu trop de flamèches à mon goût, et c'est ce qui m'inquiétais au départ, mais je suis désormais rassuré. On avait tellement de volonté pour que ça marche qu'on a réussi les deux à adopter l'attitude la plus mature possible pour être heureux ensemble et mieux apprendre à dealer avec l'autre. Je déteste parler ainsi de ma relation avec Benoît, ça sonne vraiment trop comme si on était un vieux couple.
Je prends une pause pour vous dire que je suis en train d'écrire sur mon balcon et que je viens de voir Pierre Lapointe passer juste en face de chez nous.
Je suis toujours impressionné par le job que j'ai décroché récemment. J'ai de la difficulté à croire que j'ai réussi à obtenir un emploi en marketing ! Imaginez : on m'a donné un laptop et une mûre noire (ie : BlackBerry) et on me demande de brasser de grosses affaires ! Jusqu'à présent, je m'en sors bien, je crois. Ma boss réfère déjà à moi en tant que « Super Stéphan » ; ça doit être bon signe. Je vous mentirais par contre si je vous disais ne pas être intimidé par les tâches reliées à mon travail. En gros, il s'agit de brasser des affaires et ça me fait un peu peur. Mais on croit en moi là-bas, et ça me rassure. J'ai bien l'intention de les impressionner !
Sentimentalement, c'est un peu plus vague. La période par laquelle je passe n'est pas la plus turbulente de toutes mais elle demeure certainement désagréable. Je sais que le temps arrangera les choses et que je ne peux brusquer mon bonheur, mais pour l'instant c'est pas facile. Vous savez, j'ai beaucoup de difficulté à me convaincre que la septième fois est la bonne : j'ai beau ne plus vouloir y croire, j'ai beau avoir envie d'en finir avec lui pour de bon, ma mémoire me rappelle fréquemment comment ça s'est déroulé les dernières fois. Quelle attitude adopter ? On a essayé de rester amis, on s'est re-ramassés ensemble. J'ai réussi à le sortir de ma vie, il est revenu et il a réussi à me re-re-re-re-re-séduire. Bien franchement, ça me fait un peu peur.
C'est qu'en théorie, l'éventualité selon laquelle je croiserais mon ex sur la rue est facilement gérable. Selon mon humeur, divers scénarios sont envisageables : un bonjour amical et vite on fout le camp, une accolade affectueuse et un brin de jasette, un coup de parapluie dans l'estomac ou un café lancé au visage... honnêtement, ça change environ une fois par heure. J'appréhende le jour où nous nous croiserons. Je sais d'avance que je vais perdre tous mes moyens et j'espère ne pas faire de gaffes (ce qui s'avère peu probable).
Voilà donc ce à quoi fait référence le titre de ce billet : mon humeur est ensoleillée avec passages nuageux. Je réussis à me changer les idées, mais ça serait irresponsable de fuir la réalité.
Wow, ça faisait longtemps que je n'avais pas exprimé mes pensées ainsi. Ça fait du bien, ça met un peu d'ordre. Avec mon nouveau travail, j'aurai moins de temps libre pour vous faire part de mes excès, passions et autres banalités. Mais je tenterai tout de même de vous rendre dépendant à mes écritures. Après tout, c'est la qualité et non la quantité qui compte !!!
PS : J'vous invite à penser à moi ce soir et à m'envoyer vos ondes positives car j'ai rendez-vous avec un homme de rêve qui me fait de l'effet depuis très, très, très longtemps !! Je vous demande ça car en sa présence, mon quotient intellectuel a tendance à régresser. C'est dire à quel point il m'affecte... j'vous tiendrai au courant !!
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Excès
mardi 23 juin 2009
État de grâce
Je viens tout juste de mettre un terme à un emploi qui ne me plaisait pas vraiment. J'ai toughé presque deux ans, puis, à bout de nerfs, je me suis mis à chercher un emploi. J'ai envoyé un seul CV. Ils m'ont contacté, puis j'ai passé une entrevue. J'ai obtenu un emploi qui va me stimuler et qui me fera oublié le temps que j'ai perdu. Je me trouve vraiment chanceux mais aussi un peu nono de ne pas y avoir pensé avant.
Aujourd'hui, c'était ma dernière journée. Je me suis levé de très bonne humeur car il faisait un soleil de plomb et on annonçait une journée des plus extraordinaires. La météo est de mon bord, ça tombe tellement bien ! J'ai vite sauté sur un Bixi pour profiter un peu du beau temps avant de m'enfermer, pour une dernière fois, dans ce bureau qui m'inspire si peu de bons sentiments.
Arrivé à destination, il a presque fallu que je rappelle à certains de mes collègues que c'était ma dernière journée. Ce désintérêt total de la part d'individus à l'attitude rébarbative est l'une des principales raisons de mon départ ; on ne m'a même pas organisé de 5 à 7 de départ. J'avoue que je n'aurais probablement pas eu envie d'y aller si cela avait été prévu, mais n'empêche... l'attention aurait été extrêmement appréciée. Je me félicite d'avoir pris la décision de quitter.
Cet après-midi, n'ayant aucune volonté pour travailler, j'ai pris la décision que l'heure était venue pour moi de m'en aller. J'ai marché du centre-ville jusqu'au Village, accompagné de Kylie et de ses merveilleuses chansons vintage. J'étais bien. Je me suis même acheté une slush à la lime, ça faisait longtemps.
C'est la veille de la St-Jean, on commence déjà à entendre des rigodons un peu partout en se baladant dans la rue. Un esprit festif règne, les gens sont souriants et ont envie de célébrer. Il fait beau, il fait chaud, un peu trop même, alors la douce caresse de la brise estivale se fait tant désirer !
Je suis en vacances. En plus de débuter un nouvel emploi dans quelques jours, j'emménagerai dans un nouveau logis la semaine prochaine. Je me sens bien, presque léger. N'ayant plus de compagnon de vie, je trouve toujours cela un peu dur d'expérimenter de tels moments sans avoir la possibilité de les partager avec quelqu'un de spécial. Je suis quand même chanceux, car je avec vous je peux absolument tout partager !!
Bonne St-Jean à tous !!!
Aujourd'hui, c'était ma dernière journée. Je me suis levé de très bonne humeur car il faisait un soleil de plomb et on annonçait une journée des plus extraordinaires. La météo est de mon bord, ça tombe tellement bien ! J'ai vite sauté sur un Bixi pour profiter un peu du beau temps avant de m'enfermer, pour une dernière fois, dans ce bureau qui m'inspire si peu de bons sentiments.
Arrivé à destination, il a presque fallu que je rappelle à certains de mes collègues que c'était ma dernière journée. Ce désintérêt total de la part d'individus à l'attitude rébarbative est l'une des principales raisons de mon départ ; on ne m'a même pas organisé de 5 à 7 de départ. J'avoue que je n'aurais probablement pas eu envie d'y aller si cela avait été prévu, mais n'empêche... l'attention aurait été extrêmement appréciée. Je me félicite d'avoir pris la décision de quitter.
Cet après-midi, n'ayant aucune volonté pour travailler, j'ai pris la décision que l'heure était venue pour moi de m'en aller. J'ai marché du centre-ville jusqu'au Village, accompagné de Kylie et de ses merveilleuses chansons vintage. J'étais bien. Je me suis même acheté une slush à la lime, ça faisait longtemps.
C'est la veille de la St-Jean, on commence déjà à entendre des rigodons un peu partout en se baladant dans la rue. Un esprit festif règne, les gens sont souriants et ont envie de célébrer. Il fait beau, il fait chaud, un peu trop même, alors la douce caresse de la brise estivale se fait tant désirer !
Je suis en vacances. En plus de débuter un nouvel emploi dans quelques jours, j'emménagerai dans un nouveau logis la semaine prochaine. Je me sens bien, presque léger. N'ayant plus de compagnon de vie, je trouve toujours cela un peu dur d'expérimenter de tels moments sans avoir la possibilité de les partager avec quelqu'un de spécial. Je suis quand même chanceux, car je avec vous je peux absolument tout partager !!
Bonne St-Jean à tous !!!
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Événements
vendredi 19 juin 2009
Et de 100 !!!
Waouh ! Je célèbre en ce moment même mon 100ème billet sur ce blogue. Bon, étant présentement au bureau et ayant souffert d'insomnie extrême pendant la nuit d'hier, il faut dire que les célébrations demeurent modérées, mais n'empêche ! Je suis très heureux d'avoir franchi cette étape symbolique.Je ne me serais jamais douté que bloguer pouvait être aussi passionnant. Je me suis découvert un passe-temps qui, en plus de m'apporter beaucoup de plaisir et de satisfaction, sollicite mes capacités de création, d'analyse et d'observation. Que ça soit pour partager avec vous mes tourments ou les frivolités que j'observe au quotidien, c'est toujours avec jouissance que je prends le temps d'écrire.
L'aventure s'avère être un franc succès ; j'ai d'ailleurs découvert des facettes de ma personnalité dont j'ignorais auparavant l'existence. Il faut dire que j'utilise parfois cet espace virtuel à des fins introspectives : mettre en mots mes galipettes émotives relève d'un exercice parfois très exigeant, quoique satisfaisant.
Il faut croire que ça intéresse certainement quelqu'un ! Je me répète probablement, mais je suis vraiment heureux de constater que vous êtes de plus en plus nombreux à venir faire un p'tit tour dans ma tête. C'est extra crème fouettée !!
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Inspiration
Conseil marketing
Aux fabricants de M. Net : il serait grand temps de lui inventer un fils qui porterait le nom de Dirty Boy. J'sais pas, me semble que ça me motiverait à en acheter — et je suis certain de ne pas être le seul homosexuel-gai de cet avis. Faire son ménage en fantasmant : une bonne stratégie pour faire de l'argent !
J'suis tout bixité !
Wababalou !!! Je viens tout juste de compléter mon premier trajet en Bixi. Mon verdict ? D'un charme fou. Mon enthousiasme par rapport à ce service s'en est ressorti gonflé à bloc.
C'est que, voyez-vous, j'aurais pu jurer que ce service n'a été conçu que pour moi : le voyage s'est déroulé en toute quiétude et, surtout, en toute satisfaction. J'ai roulé à vélo de chez moi, coin Sherbrooke et de Lorimier, jusqu'au centre-ville, en passant tout d'abord par le parc Lafontaine puis en empruntant ensuite la piste cyclable qui commence sur Cherrier pour se diriger vers le boulevard Maisonneuve. Un charme, je vous disais. Je n'ai pas été nerveux une seule seconde puisque j'ai pu circuler sur la piste cyclable en tout temps.
En arrivant au bureau, j'avais un peu chaud, mais qu'importe : j'avais néanmoins un très large sourire au visage, qui s'est amplifié lorsque je suis allé consulter mon profil Bixi en ligne pour constater que mon trajet avait permis d'économiser presque 1 000 grammes de gaz à effet de serre.
J'ai donc déjà fait mon cardio, en plus d'un petit cadeau à la boule Terre : waouh ! Qu'il fait bon débuter ainsi une journée ! Ceci étant dit, il est clair que j'éviterai peut-être de me rendre au travail en vélo par temps caniculaire, ne serait-ce que par politesse pour mes collègues.
C'est que, voyez-vous, j'aurais pu jurer que ce service n'a été conçu que pour moi : le voyage s'est déroulé en toute quiétude et, surtout, en toute satisfaction. J'ai roulé à vélo de chez moi, coin Sherbrooke et de Lorimier, jusqu'au centre-ville, en passant tout d'abord par le parc Lafontaine puis en empruntant ensuite la piste cyclable qui commence sur Cherrier pour se diriger vers le boulevard Maisonneuve. Un charme, je vous disais. Je n'ai pas été nerveux une seule seconde puisque j'ai pu circuler sur la piste cyclable en tout temps.
En arrivant au bureau, j'avais un peu chaud, mais qu'importe : j'avais néanmoins un très large sourire au visage, qui s'est amplifié lorsque je suis allé consulter mon profil Bixi en ligne pour constater que mon trajet avait permis d'économiser presque 1 000 grammes de gaz à effet de serre.
J'ai donc déjà fait mon cardio, en plus d'un petit cadeau à la boule Terre : waouh ! Qu'il fait bon débuter ainsi une journée ! Ceci étant dit, il est clair que j'éviterai peut-être de me rendre au travail en vélo par temps caniculaire, ne serait-ce que par politesse pour mes collègues.
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mercredi 17 juin 2009
mardi 16 juin 2009
Je bixite
Enfin, l'affirmation est un peu prématurée : il serait plus adéquat de dire que je bixiterai sous peu. C'est que, voyez-vous, je viens tout juste de m'abonner à Bixi et j'en suis fort excité. J'ai résisté pendant quelques semaines à la tentation de m'y inscrire, mais c'est en dressant aujourd'hui la liste des pours et des contres que je me suis rendu à l'évidence : c'est un service pour moi.Fondamentalement, je n'avais aucune objection à l'implantation de ce service. Je suis fortement pour les initiatives de ce genre, les petites révolutions qui sont pleines de bon sens et qui font que la société avance (idéalement dans le bon sens également). Les raisons pour lesquelles j'ai hésité à suivre le mouvement sont plutôt personnelles.
Tout d'abord, je suis personne qui a plus souvent qu'autrement chaud. En été, rares sont les braves qui voudront que je me colle sur eux : en effet, en plus d'avoir chaud, je dégage paraît-il une chaleur constante. Je le prendrai comme un compliment, si vous le voulez bien. L'idée, donc, de me rendre au bureau en vélo me rend un peu inconfortable. Cependant, l'idée d'attendre le métro dans une station humide et mal ventilée pour embarquer dans un train bondé de passagers plus affreux les uns que les autres me repousse encore plus. 1 - 0 Bixi.
Ensuite, et vous serez sans aucun doute d'accord avec moi si vous êtes de la région, il ne serait pas inexact d'affirmer que la météo montréalaise est plutôt burlesque. Par cela, je veux dire capricieuse, saugrenue, insolente. Il est clair qu'en adhérant au service Bixi, je ne me procurerai désormais plus de CAM mensuelle. Que faire, donc, advenant qu'un temps pluvieux s'attache à notre belle ville et refuse ainsi de la quitter pour quelques jours ? Deux solutions. La première peut être bien surprenante : il s'agit de la marche avec un accessoire tout à fait charmant, le parapluie. Je me compte vraiment chanceux de pouvoir considérer la marche à pied pour me rendre au travail : une promenade d'une vingtaine de minutes, tout au plus. 2 - 0 Bixi.
Money talks, comme y disent. Ben justement : le coût d'un abonnement annuel au vélo en libre-service est anémique par rapport à la somme devant être déboursée pour 12 passes mensuelles : 78$ pour le Bixi versus 816$ pour le métro (et ça c'est si les tarifs demeurent stables pour une année complète, chose rarissime). En plus, les trajets en vélo de moins d'une demi-heure sont gratuits. 3 - 0 Bixi.
Je crois ne pas avoir besoin d'aller plus loin dans mon argumentation, même si je le pourrais très bien (je sais que les "si" n'aiment pas les "raies" mais il y a de très rares exceptions !). On constate quand même une tendance qui donne Bixi gagnant. Vraiment, c'est un service que je me plairai à utiliser, et pas seulement pour aller travailler. Ça facilitera mes déplacements du quotidien, que ça soit pour aller au parc ou au cinéma ou encore pour raccourcir de simples trajets en cas de paresses spontanées.
J'étais, en toute honnêteté, un peu récalcitrant au départ, mais en dressant une liste telle que celle que j'ai partagé avec vous, je n'ai finalement trouvé que des avantages au service Bixi. Je vous invite à faire de même, juste pour le fun, juste pour voir si vos idées préconçues méritent, comme celles qui étaient miennes, d'être mises au rancart.
On se voit sur la piste cyclable ! Waouuuuuuuuuuuh !
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Sociétés
lundi 15 juin 2009
OVNI Olympique

Je l'aime, cette bâtisse.
J'ai toujours été fasciné par son air de soucoupe volante. J'ai la ferme conviction que, le temps venu, la tour inclinée va se replier sur la structure afin de permettre à cette dernière de tournoyer à une vitesse phénoménale pour ensuite s'envoler loin loin loin dans l'espace.
Aussi, en regardant attentivement le haut de la tour, il m'arrive parfois de voir le visage d'un robot à trois yeux avec une lampe frontale, qui a une très grande bouche de laquelle sortent d'énormes fils métalliques.
Si ça peut vous rassurer, je tiens à vous dire que ces observations se manifestent en général lorsque j'ai fumé un peu. J'suis pas si crackpot que ça.
J'ai toujours été fasciné par son air de soucoupe volante. J'ai la ferme conviction que, le temps venu, la tour inclinée va se replier sur la structure afin de permettre à cette dernière de tournoyer à une vitesse phénoménale pour ensuite s'envoler loin loin loin dans l'espace.
Aussi, en regardant attentivement le haut de la tour, il m'arrive parfois de voir le visage d'un robot à trois yeux avec une lampe frontale, qui a une très grande bouche de laquelle sortent d'énormes fils métalliques.
Si ça peut vous rassurer, je tiens à vous dire que ces observations se manifestent en général lorsque j'ai fumé un peu. J'suis pas si crackpot que ça.
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